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Agnibilékro : Un fou pique une crise de colère, tabasse un jeune homme, et lui brise une côte

Des informations recueillies, il nous revient que ce jour-là, aux environs de 21h, un jeune homme, la vingtaine révolue, qui répond aux initiales de K.C., se rend dans un espace de vente d’attiéké (Ndlr : Semoule de manioc). Le jeune homme qui effectue quelques petits boulots ici et là, veut en effet se refaire des forces. Une question pour lui de jouir du fruit de ses durs labeurs de la journée. Aussi, s’attable-t-il dans un lieu de vente de ‘’Garba’’ (lieu de vente du semoule de manioc accompagné du poisson ton frit) tenu par une femme. Il passe sa commande. Regardant les poissons croustillant entassés dans un box et observant la vendeuse qui malaxe l’aliment à base de manioc, K.C., salivant, se lèche déjà les babines. Les moments qui suivent, c’est un plat appétissant, arrosé de légumes, qui lui est servi.

Mais, à peine se met-il à malaxer son repas, qu’un fou au physique imposant, sorti de nulle part, se présente à lui. Ses intentions sont claires. Il veut partager le repas avec K.C. Evidemment, le jeune homme ne peut accéder à la requête de ce détraqué vêtu de guenilles puant à mille lieux. Aussi, empoigne-t-il son assiette d’attiéké et s’éloigne un peu du restaurant. Mal lui en prit. C’est par une gifle retentissante que le fou lui exprime son mécontentement. L’attiéké se repend au sol. Pour autant, le fou n’est visiblement pas satisfait. Il empoigne K.C et le soulève. L’infortuné, dont les pieds balancent dans les airs, est projeté violemment au sol par son agresseur, dans un bruit assourdissant. Le fou le roue de coups.

C’est dans un piteux état, finalement, que le malade mental abandonne sa victime. Il n’a pourtant pas fini sa ‘’vendetta’’. Par un violent coup de pied, il renverse tout le panier d’attiéké de la vendeuse. La commerçante prend ses jambes à son cou. Les poissons grillés ne sont pas épargnés. Se mordant la lèvre inférieure et renfrognant son visage, l’insurgé les renverse et les écrase au sol. Puis, proférant des jurons, il s’éloigne enfin des lieux. Les moments qui suivent, K.C est évacué à l’hôpital général d’Agnibilékro. Sur place, le diagnostic des praticiens est sérieux. En plus des hématomes, le jeune homme a une côte cassée. Aussi propose-t-on de l’évacuer à Abidjan. Mais, par manque de moyens, ses parents optent plutôt pour une évacuation à Sandégué, son village natal, pour des soins traditionnels.

Zéphirin NANGO

(Correspondant régional)

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site « Infodrome ». Ivoire Times n’est pas l’auteur de ce dernier.

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