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Côte d’Ivoire : Les travaux de restauration et de mise à niveaux des CHR de Korhogo, Yamoussoukro et l’hôpital d’Abobo réalisés à 45%

Aka Aouélé jeudi sur les chantiers-

– Vendredi 07 Décembre 2018 – Les travaux de restauration et de mise à niveaux des Centres hospitaliers régionaux (CHR) de Korhogo (extrême Nord) et de Yamoussoukro (Centre) ainsi que de l’hôpital général d’Abobo Nord sont en «bonne voie» avec un taux de réalisation de plus de 45%,a-t-on appris auprès du Ministère de la santé et de l’hygiène publique

Le ministre ivoirien de la santé et de l’hygiène publique, Dr Eugène Aka Aouélé à l’issue d’une visite jeudi guidée sur les chantiers de Korhogo et de Yamoussoukro s’est félicité des avancements, note-t-on.

C’est en janvier 2018 que , les autorités ivoiriennes ont lancé les travaux de restauration et de mise à niveaux de huit hôpitaux de référence pour un coût d’un peu plus de 100 milliards de FCFA. Il s’agit de trois Centres hospitaliers régionaux (CHR) et cinq hôpitaux généraux (HG).

« Aujourd’hui, nous sommes heureux de dire que les travaux sont en très bonne voie et que tout se passe très bien. Nous pouvons espérer qu’on pourra respecter les termes annoncés c’est-à-dire le mois de février» 2019 pour la livraison, a déclaré le ministre Eugène Aka Aouélé qui avait à ses côtés les responsables de l’entreprise Marylis BTP qui réalise ces travaux.

«Nous aurons de nouveaux CHR à Korhogo et à Yamoussoukro et ça sera au bénéfice des ivoiriens qui attendent d’avoir des soins de qualité dans des hôpitaux qui ont un plateau technique de qualité », a-t-il poursuivi.

Selon Dr Eugène Aka Aouélé, «pour un pays qui veut réduire le taux de mortalité maternelle, néonatale et infantile, il est heureux » d’avoir un tel projet ambitieux de mise à niveau des établissements sanitaires avec un « volet réhabilitation, un volet construction et équipement».

«Dans quelque temps, de meilleures conditions seront mises à la disposition des praticiens de la santé pour faire correctement leur travail », a conclu le ministre de la santé et de l’hygiène publique.

« Le taux de réalisation global sur l’ensemble de la première phase du projet est de 25%. Mais en réalité, il faut savoir que sur les huit hôpitaux engagés dans le programme, sept sont en activité. Sur les sept, trois sont prioritaires: le CHR de Korhogo, le CHR de Yamoussoukro et l’hôpital général d’Abobo Nord », a expliqué pour sa part, Adama Soumahoro, Directeur général de Marylis BTP.

« Ces trois hôpitaux sont prévus pour être livrés à la fin du mois de février 2019. Aujourd’hui à Korhogo, l’état d’avancement global est de 42%, à Yamoussoukro nous sommes à 45% et à Abobo Nord nous sommes à 55% », a-t-il ajouté.

M. Soumahoro a par ailleurs souligné que dans le souci de protéger les populations et d’assurer la continuité du service public au sein de ces établissements sanitaires très sensibles, « il a été important de garder une partie ouverte aux populations et les autres bâtiments mis en travaux ».

« C’est ce qui a nécessité sur l’ensemble du projet, un phasage qui permet donc la continuité du service sur l’ensemble des établissements concernés », a conclu le Directeur général de Marylis BTP.

Les travaux de restauration et de mise à niveaux des huit hôpitaux de référence sont réalisés par Med Afrique qui est un groupement composé de trois entreprises que sont Marylis BTP, Siemens et Elsmed.

Les travaux consistent en la réhabilitation avec ou sans extension, la construction et l’équipement des CHR de Daloa (Centre-Ouest), Korhogo (Extrême Nord), Yamoussoukro (Centre) ainsi que des hôpitaux généraux d’Abidjan que sont Abobo Nord, Abobo Sud, Adjamé , Yopougon Attié et l’hôpital général de l’ex-capitale ivoirienne, Grand-Bassam.

Ces actions s’inscrivent dans l’ambitieux programme de mise à niveau de 376 établissements sanitaires dont 4 Centres hospitaliers universitaires (CHU), 17 Centres hospitaliers régionaux (CHR), 45 hôpitaux généraux (HG) et 320 établissements sanitaires de premier contact (ESPC) dans le cadre de la mise en œuvre de la Couverture maladie universelle (CMU), souligne-t-on.

Donatien Kautcha, Abidjan

Source : Koaci

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site

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