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Côte d’Ivoire: Après Abattoir, un quartier d’Adjouffou à Port Bouët dans le viseur, l’ultimatum donné

A port Bouët lundi et le document (Ph2)

Côte d'Ivoire: Après Abattoir, un quartier d'Adjouffou à Port Bouët dans le viseur, l'ultimatum donné

– Vendredi 13 Juillet 2018 -Le déguerpissement des populations se poursuit dans la commune de Port Bouët.

Après Abattoir où les habitants ont trouvé refuge dans un premier temps au cimetière avant de se disperser, nous apprenons que les occupants du domaine public routier à Adjouffou, non loin de la boîte de nuit 123 love, sont dans le viseur des autorités.

Selon un document de la direction du Domaine Public de l’Etat en notre possession (Ndlr 8 Juillet 2018), il est rappelé que conformément à la réglementation en vigueur, l’occupation du domaine public de l’Etat est subordonnée à l’obtention d’une autorisation délivrée par le ministre des infrastructures économiques.

Par conséquent, il est demandé aux occupant de libérer les lieux dans un délai de dix (10) jours, à compter de la réception de cet avis.

« En cas de non-respect de ce délai, je me verrais contraint de recourir à la Brigade d’intervention du ministères des infrastructures économiques pour vous faire partir des lieux, sans d’autres préavis. Vous serez alors tenus pour responsables des dommages qui pourraient subvenir », prévient Yao Aristide Armand, signataire du document.

Selon les autorités, les occupants de la voie express, d’une superficie de 2363 mètres carrés, non pas de titre et d’autorisation du ministère des infrastructures économiques, sauf erreur de leur part.

A l’instar donc du quartier Abattoir qui continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive à cause de la situation que vit actuellement les déguerpis, celui d’Adjouffou va connaitre le même sort la semaine prochaine.

Pour rappel, cette la politique de déguerpissement lancée par le gouvernement viserait à assainir le District d’Abidjan et de prévenir les inondations.

Si la mesure est à saluer, mais au nom de l’humanisme, a-t-on pensé à leur recasement ?

Donatien Kautcha, Abidjan

Source : Koaci

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site . Ivoire times n’est pas l’auteur de cet article.

 

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