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Côte d’Ivoire : Abidjan, le Président du CVCI accusé d’extorquer de l’argent à des opérateurs économiques et à des victimes

L’Imam Diaby Al Mamy lundi à Abidjan (ph )

– Mardi 12 Février 2019 – Nouvelle vision contre la pauvreté (INVCP) est une ONG en charge des victimes des crises qu’a connues le pays.

Elle n’apprécie pas, les sorties du Président du Collectif des victimes de Côte d’Ivoire (CVCI), Issiaka Diaby contre la ministre de la Solidarité, Mariétou Koné.
Son président l’Imam Diaby Al Mamy a au cours d’une rencontre avec la presse déploré les propos « discourtois ainsi que les menaces proférées par Issiaka Diaby à l’endroit de la ministre de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté. 
«Frères et sœurs, victimes des crises survenues en Côte d’Ivoire. Cette énième sortie de monsieur Diaby Issiaka qui se présente comme le Président d’une association de victimes a fini par me convaincre qu’il ne travaille pas dans l’intérêt des victimes mais plutôt pour lui-même, »a expliqué l’Imam. 
Selon lui, si Issiaka Diaby était vraiment le président d’une association de victimes, il n’allait pas extorquer de l’argent à des opérateurs économiques et à des victimes en promettant les inscrire sur des listes pour leur indemnisation.
«Comment expliquez vous que des individus comme Diaby prétextant être président d’associations aillent extorquer de l’argent à des opérateurs économiques, à de pauvres victimes en promettant de les inscrire sur des listes afin qu’ils bénéficient du Yako de l’Etat, »s’est défendu l’Imam. 
Il estime également que le titre de président ne donne pas au président du Collectif des victimes de Côte d’Ivoire d’agir en toute impunité. 
L’Imam est persuadé que M.Diaby a des appuis et s’interroge sur les barons qui se cachent derrière lui pour saboter le processus d’indemnisation des victimes.
Convaincu que Diaby est manipulé, il invite les victimes à l’approche des élections de 2020, de ne pas se tromper de combat. 
«Notre combat aujourd’hui est de favoriser un climat de paix, de réconciliation nationale afin que notre pays ne subisse plus de crise. Notre second combat est d’accompagner l’Etat afin que nos frères et sœurs qui ont perdu des êtres chers durant la crise et qui ont été blessés reçoivent le Yako de l’Etat, pas dans l’adversité mais dans une collaboration franche, »a-t-il mentionné. 
L’imam reconnaît néanmoins que le processus d’indemnisation connaît des lenteurs et souhaite que le ministère prenne ses précautions pour éviter les cas de fraudes.
Wassimagnon

Source : Koaci

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site

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