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Côte d’Ivoire : Depuis Bondoukou, Simone Gbagbo réclame la libération des militaires et la réforme complète de la CEI

Simone Gbagbo devant la population de Bondoukou (Ph )

Côte d'Ivoire : Depuis Bondoukou, Simone Gbagbo réclame la libération des militaires et la réforme complète de la CEI


Lundi 15 Avril 2019 – L’ex-première dame de Côte d’Ivoire Simone Gbagbo était à Bondoukou pour accompagner sur la terre de ses ancêtres l’ancien ministre Richard Secré Kouamé, revenu d’exil le 21 janvier dernier.

Profitant de cette tribune à Bondoukou, Simone Gbagbo a hier dimanche au cour d’un meeting qu’elle a animé réclamé la libération des prisonniers militaires.

Simone Gbagbo a souhaité que tous ceux qui sont détenus du fait de la crise post électorale, soient mis en liberté.

«Nous avons encore des officiers de notre armée qui sont encore en prison alors qu’une loi d’amnistie a été prise. Une loi d’amnistie quand elle est prise, c’est pour régler des faits. Ce sont les mêmes faits qui maintiennent aujourd’hui en prison le général Dogbo Blé et ce n’est pas normal.Ce sont les mêmes faits qui retiennent aujourd’hui en prison l’Amiral Vagba et ce n’est pas normal. Mon souhait, c’est que tous ceux-là qui sont encore détenus dans nos prisons, soient mis en liberté; ça va même contribuer à ramener la paix et la volonté de réconciliation. Alors qu’on les libère », a-t-elle déclaré.

Elle a aussi réclamé la réforme complète de la commission électorale indépendante (CEI).

Pour 2020, Simone Gbagbo affirme que la CEI doit être complètement reformée. Et cela doit se faire de manière consensuelle.

« Ce pays (La Côte d’Ivoire Ndlr) s’est retrouvé divisé pour des questions d’élections, parce que des partis politiques se sont opposés. La politique, ce n’est pas la guerre. Dans un pays, la poli-tique ne doit pas conduire à la guerre. Dans un pays, les élections ne devraient pas entraîner la guerre. Nous avons le devoir, dès maintenant, sans attendre d’entrer en 2020, de nous asseoir et discuter. La CEI doit être complètement reformée. Et cela doit se faire de façon consensuelle. Nous devons nous asseoir et discuter en adultes pour trouver des solutions qui garantissent la paix et la sécurité des Ivoiriens. Les élections ne doivent pas aboutir à la guerre, à des violences, et à l’injustice. Nous l’avons expérimenté en 2010 et cela ne doit plus jamais expérimenter cela dans notre pays», a-t-elle conclu.

Jean Chrésus

Source : Koaci

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site

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