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Après l’autopsie, l’oncle de Dezy Champion révèle tout

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La preuve scientifique de la mort brutale de Guinon Claver Désiré alias Dezy Champion est connue de ses proches depuis vendredi 13 avril 2018, à la suite d’une autopsie pratiquée au Centre hospitalier universitaire de Cocody (Chu), sur réquisition du procureur de la République, Adou Richard-Christophe. Son oncle, Kpehé Guiro « Sakoul », Administrateur principal des services financiers, chef de service au Centre des Impôts des 2 Plateaux-Djibi, revient sur les circonstances de la mort de l’artiste et fait des révélations à couper le souffle.

L’autopsie sur la dépouille de l’artiste Dezy Champion a été pratiquée quand et où ?

L’autopsie a été pratiquée, vendredi 13 avril 2018, au Centre hospitalier universitaire de Cocody, sur réquisition du procureur de la République et la validation de la famille.

Que dit l’autopsie sur la mort de l’artiste-pasteur ?

Il faut reconnaître que Dezy Champion est mort pasteur. Donc par principe religieux, on n’a pas besoin de ça. C’est un pasteur, on ne pouvait pas faire d’autopsie. Mais il y a eu tellement de supputations. Je dis aujourd’hui en exclusivité qu’il a été rappelé à Dieu de façon naturelle. Parce qu’on parlait d’empoisonnement. Il n’en est rien. Aujourd’hui la médecine a tellement évolué. Et là, à l’époque quand on faisait l’autopsie, il fallait trois à six mois. Mais là en 48 heures, ça a révélé que rien de tout ça. C’est juste un arrêt cardiaque.

Il y avait une opposition de son église au départ ?

L’autopsie nous confirme, de façon scientifique, qu’il n’a pas été empoisonné. Il n’est pas mort par accident. Dezy Champion n’est pas mort par strangulation. Rien de tout ça. C’était juste un arrêt cardiaque.

Vous êtes son oncle, mais c’est surtout vous qui avez conduit ses premiers pas dans le showbiz…

Oui ! A l’époque j’ai produit son dernier album. Je ne suis pas un professionnel, je suis un fonctionnaire. C’est parce que c’est mon fils. Quand je l’ai produit à l’époque, je n’avais pas grands moyens. C’est là que les « gourous » de la place ainsi que les Angelo Kabila l’ont fait entrer dans le showbiz par la grande porte.

Maintenant que l’autopsie a parlé, qu’est-ce qui va être la suite ?

Il n’y aura pas de suite. C’était pour en avoir le cœur net sur la cause de son décès. Aujourd’hui, nous sommes situés et en même temps soulagés de savoir que notre fils est allé auprès de Dieu, de façon naturelle. J’étais en train de dire que si tu l’avais vu ces derniers temps, le petit ne suivait pas sa ligne. Il avait pris du poids. Il n’y aura pas de suite. C’était pour en avoir le cœur net. Parce qu’on parlait d’empoisonnement. Il n’en est rien. Ces derniers temps, le petit ne suivait pas sa ligne. Il avait pris du poids.

Pensez-vous qu’un arrêt cardiaque peut subvenir comme cela ? Souffrait-il d’une insuffisance cardiaque ?

Ce que je voulais dire, c’est que nous voulions savoir tout simplement s’il avait été empoisonné. Nous avons été surpris par sa mort. Mais, il reste que nous tous, sommes en sursis à tout moment. Ça peut arriver sans qu’il n’y ait des signes extérieurs. Et puis voilà le cœur peut lâcher. C’était son cas. En tout cas, après l’autopsie, nous n’avons aucune raison de douter.

Mais l’arrêt cardiaque doit avoir une cause, une base. Pourquoi il y a eu cet arrêt cardiaque? L’autopsie vous l’a révélé au moins ?

Je le dis. Dezy Champion est décédé le vendredi 5 avril 2018. Dezy champion était dans le monde des artistes et puis, dans le spirituel. Et je révèle en même temps qu’à l’époque où il faisait le « Wôyô », on l’appelait Gninnin Dez. C’est moi qui ai dit pas question. J’ai dit : » Dezy, tu es un champion ». J’ai eu même des problèmes avec mon grand-frère. C’est-à-dire son père qui voulait qu’il aille à l’école. J’ai dit non. Qu’on le laisse évoluer conformément à son talent. J’ai dit non. Qu’on ne peut pas l’appeler « Gninnin Dez ». C’est là qu’on lui a donné le nom Dezy champion. C’est moi qui lui ai donné ce nom-là. Et nous avons fait de façon artisanale son clip à la Sicogi. Là où l’on organise les veillées. Nous avons loué des cars pour y aller pour le clip. Après le grand-frère a compris. Mais je veux dire que c’était le monde qui était après Dezy. Quand il a fait la prison, ce n’est pas caché, tout le monde l’a su, pour des banalités résultantes de fausses accusations. Sur lesquelles je ne vais pas revenir. Et, à l’église, Dieu l’a visité.

Pensez-vous que c’est Dieu qui l’a rappelé auprès de lui, de façon naturelle ?

Oui ! Il a bâti un temple à la gloire de Dieu. Donc, il est mort pasteur. Je suis en train de faire cette démonstration pour faire taire toutes les rumeurs et les spéculations. Dieu l’a rappelé auprès de lui parce qu’il a fait son œuvre. Dieu a dit : « tu as tellement fait beaucoup pour moi. Je suis fier de toi. Au moment où je suis en train de parler, Dezy est près du Père. Donc quand c’est comme cela, les causes ne nous intéresse pas en tant que telles. Comme c’est un homme public, il était question pour nous et je dis solennellement que de façon scientifique que son cœur a lâché. Et ça arrive à tout le monde. Mais c’est Dieu qui a décidé de le rappeler ce jour-là. C’était un vendredi saint où il est mort. Nous estimons donc qu’il est mort de sa belle mort. Dieu l’a rappelé à ses côtés. Mais j’insiste là-dessus. Pas d’empoisonnement. Pas de discours pour dire qu’il a fait un accident ou qu’on l’a étranglé comme on le dit sur la toile. Il n’en est rien.

Revenez sur les circonstances de son décès ! C’est à l’hôpital ou c’est avant d’y arriver? Comment est-ce que vous avez appris les circonstances de son décès?

On se rencontre souvent les week-ends à la maison. Donc ce vendredi, comme d’habitude, il est passé à la maison. Quand il vient, il est au parking du quartier. On va dire que c’est un enfant sans problème, débonnaire et gentil. Dezy ne fume et ne boit pas. Il a mangé un petit truc avec ses amis, comme d’habitude. Et là, il devait aller à la Riviera. Et puis, il est allé voir ses amis, beaucoup d’amis à Bingerville. Donc il est allé voir ses amis avant d’aller à la Riviera. Comme l’heure avançait, il a pris un raccourci. Malheureusement, c’est une piste sablonneuse. Donc la voiture s’est embourbée. Donc il a appelé son ‘’vieux père’’.

C’est qui, ce vieux-père ? Vous le connaissez, ce vieux père-là ?

Oui c’est M. Ayaké. Qui a bien évidemment beaucoup fait pour lui. Et qui continue de faire beaucoup depuis son décès. Donc il l’a appelé pour dire : « mon vieux père, je me suis embourbé-là ». Donc il a fait venir des gens pour l’aider.

C’était dans les environs de Bingerville ?

C’est à Bingerville. Pas dans les environs. Il y a une route normale comme d’habitude sans problèmes. Mais ce jour-là, il était pressé. Le monsieur a envoyé ses petits pour lui prêter main forte. Tout est parti de là. C’est-à-dire que quand ils lui ont prêté main-forte, vraiment il était étouffé.

Qu’est-ce qui s’est passé par la suite ?

Et même bien avant là, quand les gens sont venus et qu’ils se sont rendus compte que c’est Dezy Champion, il y a eu un attroupement. Il continuait de se taper la poitrine en disant : « Il me faut un ventilateur. J’étouffe ». Et il y a une dame qui a envoyé un ventilateur. Elle a demandé qu’on l’envoie à l’hôpital. Malheureusement chemin faisant, il a rendu l’âme. Je confirme qu’avant d’arriver à l’hôpital, Dezy avait déjà rendu l’âme. Il était étouffé. Il tapait sa poitrine en disant vraiment je ne pouvais plus. Dieu l’a ramené à lui. C’était un vendredi saint. Qu’on retienne ça pour de bon. C’est arrivé. Ça nous a tous surpris. Je suis affligé, mais je suis en train de faire un effort. Il est marié légalement. Donc nous attendons aussi l’arrivée de son épouse qui est en France. Aujourd’hui, je peux dire que nous sommes arrivés à un stade où on peut instruire la population et donner les informations justes.

LINFODROME

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site 225 news

 

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