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Nicolas Sarkozy serait soigné pour troubles du comportement ! (Mediapart)

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Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy serait soigné pour troubles du comportement ! (Mediapart)

Une équipe internationale de médecins se relaierait jours et nuits, 7 jours sur 7, autour du chevet de l’ancien chef d’État, le diagnostic est sévère. Le stress après une troisième mise en examen serait à l’origine de ses troubles. Plus que jamais, l’avenir de Nicolas Sarkozy semble durablement compromis, en tout cas très incertain.

Certains s’en doutaient, d’autres le craignaient, aujourd’hui le diagnostic est clairement posé : l’ancien président de la République souffrirait de troubles du comportement.

Sa dernière mise en examen dans l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007 aurait déclenché une « crise paroxystique » que les médecins qui se succèdent  autour de lui n’arrivent toujours pas à juguler, tous se déclarent « impuissants ».

Il vivrait un « véritable enfer » d’après une de ses proches, électrice dans les Alpes-Maritimes et militante de longue date du L.R avec qui nous sommes en contact régulier.

Trop de pression, trop de stress, suite, sans doute, à l’accumulation de ces mises en examen.

C’est humain, qui peut prétendre, en effet, avoir suffisamment de ressources psychologiques pour faire face sereinement aux multiples menaces judiciaires en cours quand on sait qu’on est directement impliqué dans une bonne douzaine d’affaires qui pourraient se conclure par 53 ans d’emprisonnement (cumulés), condamnation assortie d’amendes  dont le montant pourrait s’élever à un total de  7 560 500 € ?

D’après notre informatrice, la dimension pécuniaire serait de « second ordre », ce que semble d’ailleurs confirmer Carla Bruni, elle ajoute, en sanglotant bruyamment ,  « il a quand même plus de 63 ans » ce qui n’a strictement rien à voir avec sa richesse financière.

Hyperactivité, agressivité, agitations diverses, instabilité, troubles obsessionnels compulsifs –toc– sont les principaux symptômes identifiés par l’équipe de psychiatres qataris et nord-américains qui s’affairent au chevet de l’ancien président, jour et nuit, 7 jours sur 7.

Ces troubles psychiatriques touchent toutes les populations, sans distinction de sexe ou d’âge (ni de fonctions…) ils peuvent être chroniques ou permanents, malheureusement permanents dans le cas de Nicolas Sarkozy.

Le fait de choisir des médecins étrangers n’est pas aussi innocent qu’il n’y parait, Sarkozy serait également atteint par un syndrome paranoïaque aigu…il se méfie de la presse, de la justice et maintenant de la médecine française, il est sujet à ce que les spécialistes appellent la « complotite ».

C’est une maladie psychiatrique gravissime faisant partie des psychoses, dans lesquelles la personne atteinte ne se rend pas compte de sa maladie, ce qui est le cas de Nicolas Sarkozy, on le sait bien, c’est même ce qui le caractérise le mieux.

Écoutons ce qu’en disent les médecins spécialistes :

« L’apparition des troubles peut être progressive. Des changements d’attitude, des propos bizarres, un retrait du groupe familial, l’éloignement des amis, la perte d’intérêt pour les activités habituelles.
D’abord, on ne comprend pas ou on ne veut pas comprendre – on donne à ces comportements une cause extérieure : crise d’adolescence, chagrin amoureux, échec scolaire, peur des examens, ou prise de drogues . Il arrive aussi que le début des troubles soit brutal (c’est notamment le cas au cours des schizophrénies) et entraîne un risque réel pour la personne et pour son entourage : tentative de suicide, extrême agitation, violence, fugues. »

On donne à ces comportements une cause extérieure : est-il nécessaire de rappeler ici les arguments de Sarkozy ? ce n’est pas lui, il n’était pas là, c’est un complot politique…passons !

Apparition progressive des symptômes : pour qui se souvient du parcours de Nicolas Sarkozy il est incontestable qu’il présentait des signes inquiétants depuis très longtemps déjà, depuis la mairie de Neuilly sur Seine, l’épisode « Human bomb » l’aurait marqué, Sarkozy se serait pris pour Kurt Russel dans le film Backdraft, début d’un dédoublement de la personnalité. 

Des propos bizarres : Nicolas Sarkozy en tiendrait tous les jours, paraît-il, sur Edwy Plenel, sur Médiapart, sur Fabrice Arfi…une véritable obsession ! mais rien, curieusement, sur Laurent Mauduit, pourtant cofondateur, lui aussi, de Médiapart.

L’éloignement des amis : toujours selon notre source niçoise, Nicolas Sarkozy aurait pris ses distances vis-à-vis de Claude Guéant et de Brice Hortefeux, ce qui assez cocasse quand on sait que son contrôle judiciaire l’empêche précisément d’entrer en contact avec eux…encore plus cocasse quand on sait que l’ex a décidé de faire appel de son contrôle judiciaire.

On ne sait plus qui se méfie de quoi, de qui…

La confusion et l’incohérence semblent accompagner les symptômes déjà identifiés, accompagner et aggraver.

Extrême agitation, violence : la seule évocation de Médiapart ou d’Edwy Plenel, plonge Nicolas Sarkozy dans un état catatonique.

Pour information « La catatonie est un syndrome psychiatrique s’exprimant à la fois dans la sphère psychique et motrice. Elle constitue notamment une forme d’expression de nombreuses pathologies autant neurologiques que psychiatriques. Elle était considérée autrefois comme une forme exclusive de la schizophrénie »

On notera au passage que cette définition (…s’exprimant à la fois dans la sphère psychique et motrice) jette un éclairage nouveau sur les tics tête-coup-épaules qui accablent Sarkozy depuis plusieurs dizaines d’années. Personnellement, je m’interrogeais, maintenant je comprends mieux.

Nicolas Sarkozy est sur le point de devenir « le cas Sarkozy », sorte de référence et de point de départ pour la recherche scientifique en matière de maladies dégénératives, il y avait un « avant Sarkozy » il y aura un « après Sarkozy ».

C’est certain.

Un « cas » atypique, mais grave, très grave.

La fugue : que dire…il serait tenté de quitter le territoire français, de fuir, on parle de Doha, au Qatar, l’ancien président y compterait de nombreux amis, « de vrais amis » ajoute notre niçoise dans un sourire doré qui en dit long…

À l’heure où nous imprimons, nous ne savons pas si le juge Tournaire a été informé de cette possibilité de fuite, le secret professionnel risque de compliquer une fois de plus le bon déroulement de la justice.

Un détail m’intrigue tout de même, la présence d’un médecin qatari  d’origine sud-américaine,  un certain Paulo Bismuto, qui se déclare Chef de Service et responsable coordinateur de toute l’équipe médicale qui a diagnostiqué les affections dont souffre l’ancien président.

De là à ce que toute cette histoire de troubles comportementaux soit créée de toutes pièces dans le seul objectif de plaider l’irresponsabilité pénale…

P.S : Je tiens à la disposition de ceux et de celles qui me le demanderaient (gentiment) la liste précise voire exhaustive de tous les symptômes liés à ces troubles comportementaux, plus de 35 manifestations pathologiques identifiées, NS atteint le score très remarquable de 91%, 33 exactement sur 37 !

PAR BRUNO PAINVIN

Mediapart

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Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site Ici Abidjan

 

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