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Côte d’Ivoire – Dimbokro : Une fillette de 14 ans se suicide après le rejet de son inscription en Seconde

Un événement dramatique, a été enregistré dans le milieu éducatif à Dimbokro. Kanga Akissi Rosemonde, âgée de 14 ans, élève inscrite en classe de 3ème, dans un établissement secondaire privé de la ville, en l’occurrence le Collège Catholique, s’est donnée la mort par empoisonnement. Les faits remontent en début de cette nouvelle rentrée scolaire.

Mais pourquoi en venir à là ? A en croire nos sources, la jeune fille est brillamment admise à l’examen du Bepc. Succès célébré avec faste par ses parents, aux yeux de qui elle mérite tous ces honneurs.

Malheureusement, cette joie est plus tard ternie par sa non orientation en classe de Seconde. Toutefois, lorsqu’elle plaide auprès de ses géniteurs, ces derniers qui veulent la voir avancer, acceptent de l’inscrire en Seconde sur la plateforme. Hélas, là encore, cette inscription en année supérieure est rejetée.

Face à l’exigence de leur fille qui veut coûte que coûte aller en année supérieure, les parents de Rosemonde se rabattent sur l’administration de son établissement scolaire. En leur présence, les notes de l’élève sont calculées et il ressort qu’elle obtient une moyenne de 08,50. C’est en deçà de la moyenne nationale d’orientation en Seconde, qui est de 10 au minimum. Sa moyenne est également insuffisante pour qu’elle puisse se faire inscrire en année supérieure, dans le secondaire privé, où il est exigé au moins 09 de moyenne.

Le directeur des études explique alors aux parents que Rosemonde ne remplit pas les conditions. Mais qu’elle peut tout simplement reprendre la classe, pour tenter le test d’orientation sans payer la scolarité. Vu que c’est une élève préalablement orientée par l’État. C’est également ce discours que tient le directeur des études à l’adolescente. Il lui explique qu’elle a intérêt à reprendre la classe de 3ème et qu’il est convaincu qu’elle sera orientée l’année prochaine en Seconde. Et de rassurer la fillette qu’il n’en est rien d’un refus de ses géniteurs de céder à son désir.

Mais Rosemonde ne veut rien entendre. Pour elle, c’est la classe de Seconde ou rien. Et ni l’éducateur, ni les parents n’arrivent à extirper de la pensée de la demoiselle cette idée de niveau Seconde. Une fois à la maison, son père et sa mère l’exhortent à reprendre sa classe. Non sans lui promettre qu’ils la mettront dans les conditions nécessaires pour qu’elle réussisse.

Mais c’est mal connaître la gamine qui a pris la pire des décisions de se donner la mort, si elle n’est pas inscrite en Seconde. Rosemonde part alors s’isoler dans sa chambre. Et elle avale, en énorme quantité, des comprimés dont la nature n’a pas été identifiée. Une dose mortelle.

Plus tard, voulant se rassurer de ce qu’elle faisait si longtemps à l’intérieur de sa chambre et pour la consoler également, ses parents accèdent à la pièce. Hélas, ce qu’ils découvrent est terrible. Leur petite fille morte, avec près de son corps, un tube vide de comprimés. Le triste spectacle qu’offrent ensuite les géniteurs éplorés ne mérite pas d’être décrit ici. Il est tout simplement déchirant. Plus tard, Rosemonde est inhumée le mercredi 10 octobre 2018.

Auteur: L’infodrome – Web-News

 

Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site IMatin

 

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