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Monthly Archives: mai 2016

Côte d’Ivoire: L’ex-Première dame comparaît à nouveau devant la justice

Le procès de l'ex-Première dame Simone Gbagbo a débuté mardi à Abidjan, a constaté Xinhua.
Mme Gbagbo qui arborait un sourire à son arrivée à la cour d'assises, a salué ses partisans avant de prendre place dans le box des accusés.
L'épouse de l'ex-chef de l'Etat ivoirien comparaît pour "crimes contre l'humanité", "crimes contre les prisonniers de guerre" et "crimes contre les populations civiles", commis lors de la crise postélectorale de 2010-2011, qui a fait plus de 3.000 morts selon des chiffres officiels.
Ce nouveau procès devrait durer un mois, selon des sources judiciaires.
Mme Gbagbo a été arrêtée en même temps que son époux en avril 2011.
Elle purge actuellement une première peine de 20 ans de prison pour "atteinte à la sûreté de l'Etat", prononcée l'an dernier.

La Cour pénale internationale (CPI) avait un mandat d'arrêt contre elle, pour crimes contre l'humanité commis lors des violences post-électorales et demandé à la Côte d'Ivoire de la transférer à La Haye.
Mais les autorités ivoiriennes n'ont pas accédé à la demande d'extradition de l'institution judiciaire internationale malgré son insistance, estimant que la Côte d'Ivoire est apte à juger Mme Gbagbo.
De l'avis du président ivoirien Alassane Ouattara, la justice ivoirienne a les capacités de mener un procès correct.
"L'appareil judiciaire ivoirien est en état de fonctionnement parfait", a-t-il insisté.

abidjan.net

Côte d’Ivoire : l’ONU s’engage à lutter contre la violence universitaire

La Représentante spéciale du Secrétaire général de l'ONU Aïchatou Mindaoudou a exprimé mardi à Abidjan l'engagement de la mission onusienne à lutter contre la violence universitaire en Côte d'Ivoire.

Selon Mme Mindaoudou qui s'exprimait à l'occasion d'une campagne de sensibilisation des acteurs universitaires à la culture de la paix, les enseignants, étudiants et autres acteurs du milieu universitaire doivent s'engager en faveur d'une paix durable.
"Le monde universitaire doit oeuvrer dans le sens de la paix et de la réconciliation nationale. Il convient de transmettre au sein des universités et à l'extérieur les valeurs de paix, de tolérance, d'excellence, de dialogue", a noté Mme Mindaoudou, invitant les étudiants à promouvoir les valeurs civiques et morales ainsi que l'amour du travail dans un environnement pacifique.

"La réconciliation nationale est l'épine dorsale du processus de paix en Côte d'Ivoire", a estimé la cheffe de la mission onusienne.
Elle a insisté sur l'importance et l'opportunité des campagnes de sensibilisation de l'ONU sur le rôle et la responsabilité des acteurs universitaires dans la réconciliation nationale.
"Les étudiants et autres acteurs des universités et grandes écoles doivent devenir des acteurs incontournables de la pacification du pays", a-t-elle souligné.
Pour sa part, la ministre ivoirienne en charge de la Cohésion sociale Mariatou Koné a estimé que "l'université doit être un cadre de tolérance et de convivialité".
Les universités publiques ivoiriennes ont parfois été le théâtre de violents incidents, en plus de subir des grèves des enseignants et des étudiants.
A plusieurs occasions, les autorités et les parents d'élèves se sont rencontrés pour réfléchir sur les moyens et stratégies à mettre en oeuvre pour le retour au calme sur les campus.
De leur avis, l'émergence à laquelle aspire la Côte d'Ivoire à l'horizon 2020 doit passer par une atmosphère de sérénité aussi bien sur le plan scolaire et universitaire que sur le plan national.

abidjan.net

Éliminatoire Can 2017 : On s’active pour la réussite du match Côte d’Ivoire-Gabon à...

Bouaké s’apprête à accueillir au Stade de la Paix, le match Côte d’Ivoire-Gabon prévu pour le samedi 4 juin 2016. Une rencontre qui s’inscrit dans le cadre de la 5e journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2017. Selon maître Koné Yaya, vice-président de la Ligue régionale de football, les préparatifs vont bon train. A l’en croire, tout est prêt pour accueillir la rencontre Côte d’Ivoire-Gabon. « La Confédération Africaine de Football (CAF) exige deux conditions pour valider un match de football dans une ville autre que la capitale d’un pays. D’abord, les d’infrastructures sportives qui doivent être dans les normes exigées par la FIFA. Ensuite les infrastructures hôtelières acceptables. Ici à Bouaké, nous avons ces deux éléments essentiels. Le public sportif de Bouaké sera honoré par la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) qui va lui présenter la Coupe d’Afrique des Nations 2015 », s’est réjoui Maître Yaya Koné. Aucun détail n’est négligé selon Yaya Koné. Pour l’occasion, des maillots de l’équipe nationale et d’autres gadgets à l’effigie des Éléphants sont vendus dans des endroits spécifiques à la ville. Histoire de motiver les supporters ‘’Bouakéens’’ à prendre d’assaut le stade de la Paix d’une capacité de 25 000 places. Les tickets d’entrée au stade varient entre 1000 et 5000 FCFA selon Maître Koné Yaya. Bouaké est dans l’impatience de voir les Champions d’Afrique 2015. Ceux d’autant plus que cela fait six ans qu’elle n’a pas vu les Eléphants jouer dans la ville. La dernière rencontre des Eléphants à Bouaké date de 2010. Personne ne veut se faire conter cette rencontre des Champions d’Afrique. Encore moins la vivre devant le petit écran. « Cela fait longtemps que nous n’avons pas eu l’occasion de voir un match des Eléphants à Bouaké. C’est une opportunité à ne pas rater. Pour cette fois, nos frères d’Abidjan suivront le match devant leur poste téléviseur. Nous serons dans la cuvée du stade de la Paix pour vivre l’évènement », a confié Aristide Yao, mécanicien de son état au quartier Ahougnansou de Bouaké. « Pour rien au monde, je ne manquerai une telle occasion. L’occasion ne nous est pas toujours donnée à l’intérieur du pays de suivre une rencontre des Eliminatoires de la Can 2017. Alors quand elle se présente, il ne faut pas s’en priver », a appuyé Ouattara Ben Youssef, enseignant de mathématiques. En clair, Bouaké, attend dame Coupe et veut partager un moment de communion et de joie avec l’équipe nationale de football. Les transporteurs, les hôteliers, les tenancières de maquis et bars ne veulent pas rester en marge de la réussite de l’évènement.

Aboubacar Al Syddick à Bouaké

abidjan.net

« La dignité » au centre d ’ un colloque international de philosophes à...

Abidjan-(Côte d’Ivoire)- La Grande chancelière de l’ordre national de Côte d’Ivoire, Pr Henriette Dagri Diabaté a dénoncé mardi, à Abidjan, au cours d’un colloque international des philosophes les faits «d’exclusion, d’injustice, de sexisme, de racisme », qui minent le monde au quotidien entravant la dignité humaine.

Pour le Pr Henriette Dagri Diabaté, marraine de ce Colloque International autour de la thématique , « Politiques de la dignité », « la dignité fait partie des questions essentielles auxquelles on a le droit de répondre ».

« La dignité est le socle sur lequel repose les droits humains, droit de vivre, d’être en bonne santé », a ajouté l’historienne à cette tribune en présence de plusieurs pairs, d’étudiants et de spécialistes en sciences humaines venus de plusieurs pays.

Poursuivant, Henriette Dagri Diabaté a soutenu que « chacun doit lutter pour une reconnaissance de sa propre dignité ».

La présidente du comité scientifique de ce colloque, Tanella Boni, première Vice-présidente de la FISP, abondant dans le même sens que la Grande chancelière, a indiqué que « la dignité est une lutte
quotidienne ».

Situant le sens d’un tel événement, Pr Tanella Boni a expliqué que « nous sommes là pour partager quelques points de vue ».

Les axes de réflexions de ce colloque international et
interdisciplinaire sur le thème « Politiques de la Dignité » qui s’achève samedi vont porter autour de « philosophie, bioéthique, sciences et dignité, histoires, arts, littératures et dignité, droits humains, politiques, économies et dignité, dignité et développement
durable, dignité, solidarité et cultures africaines, femmes, genre et dignité.

Cette rencontre des savants vise entre autres à contribuer à la prise de conscience des valeurs qui fondent le vivre-ensemble, la bonne gouvernance, le respect de l’équilibre entre tous les vivants (humain, animal, plante), la préservation des écosystèmes, promouvoir une culture de la citoyenneté responsable en Afrique et à l’échelle locale.

Elle est organisée par le département de philosophie de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan avec le soutien institutionnel de la Fédération Internationale des Sociétés de Philosophie (FISP).

SY/hs/of/APA

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Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire : La Représentante spéciale décore 368 Casques...

Aïchatou Mindaoudou, représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire a présidé, le 27 mai 2016 la cérémonie de remise de médailles à 368 Casques bleus du 21ème Contingent béninois (BENINBAT), en présence du Commandant de la Force de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), le Général Didier L’Hôte et du Représentant du Chef d'Etat-Major Général des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire. Mme Mindaoudou a exprimé toute sa satisfaction au Contingent béninois pour la qualité des services rendus, mais surtout pour l’attachement que le Bénin accorde au retour de la paix en Côte d’Ivoire. Pour elle, le contingent béninois a toujours assuré efficacement, avec professionnalisme et dévouement, les missions qui lui sont assignées. Elle a toutefois tenu à rappeler une fois de plus, l’impérieuse nécessité, pour les Casques bleus, d’observer strictement le Code de conduite du personnel de l’Organisation des Nations Unies; des valeurs telles que le respect des lois et règlements de la Côte d’Ivoire, mais aussi celui des us et coutumes du pays d’accueil. « Vous devez donc vous montrer, à tout moment, à la hauteur des exigences déontologiques que nous avons à défendre », a- t-elle indiqué. Aussi a-t-elle remercié les autorités ivoiriennes, ainsi que les populations d’Anonkoua Kouté pour leur soutien sans faille aux militaires du Contingent béninois et exprimé sa gratitude au peuple ivoirien pour le soutien qu’il apporte aux Nations Unies et à l’ONUCI. Le colonel Rémi Soko, commandant du contingent béninois a quant à lui, insisté et salué l'accueil et l'assistance de tout genre dont ses hommes ont bénéficié au quotidien de la part de la population ivoirienne. Pour lui, le ‘’peuple frère’’ du Bénin s'est efforcé à apporter sa contribution au retour de la paix et de la stabilité en Côte d'Ivoire. Plusieurs personnalités des communes de Yopougon et d’Abobo, les Chefs traditionnels ainsi que de nombreux invités ont pris part à cette cérémonie. Cet évènement est pour le personnel militaire, servant dans des missions onusiennes, la reconnaissance du dévouement d’un soldat à son devoir, à son professionnalisme, son travail ardu et sa contribution à la restauration de la paix.

HG

abidjan.net

Côte d’Ivoire: Ouattara met en place un comité d’experts pour la révision de la...

Le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara a procédé mardi à la mise en place d’un comité d’experts chargés de faire "des propositions dans un délai d’un mois", en vue de la révision de la Constitution prévue pour fin 2016, indique un communiqué de la Présidence.

M. Ouattara "entreprendra une série de consultations avec l’opposition, la Chambre des rois et chefs traditionnels, les chefs religieux et les représentants de la Société civile, pour recueillir leurs contributions", selon la note.

Les résultats de ces rencontres seront ensuite remis au Comité composé de dix spécialistes du Droit qui proposeront "un texte à soumettre" pour un référendum qui devrait doter la Côte d’Ivoire d’une nouvelle Constitution.

Dans son discours à l’occasion du nouvel an, le président ivoirien a annoncé un référendum d’ici à fin 2016 en vue d'”extirper les articles conflictogènes” de la Constitution actuelle, l'”adapter à l’évolution de (la) société et assurer une plus grande cohérence au niveau (des) institutions" du pays.

Alors que certains de ses opposants appellent à une Constitution "consensuelle", d’autres soupçonnent le chef de l’Etat de vouloir "être candidat en 2020" après son second mandat.

L’article 35 fixant les conditions d’éligibilité à la présidence de la République a été source de polémiques pendant plusieurs années en Côte d’Ivoire.

DEK

abidjan.net

Simone Gbagbo plaide non coupable à l’ouverture de son procès pour crimes contre l’humanité

L’ex-Première dame de Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo, a plaidé mardi non coupable à l’ouverture de son procès à la Cour d’assises pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, commis lors de la crise postélectorale de 2010-2011, au palais de justice du Plateau, le centre des affaires d’Abidjan.

"Je ne me reconnais pas dans les faits de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre", a déclaré Mme Gbagbo au juge à la barre, après avoir renseigné la Cour sur son identité et sa profession.

Arrivée à 10h40 min GMT sous les ovations de ses partisans, elle est apparue souriante, vêtue d’une robe aux motifs fleuris avec de longues tresses, à l’ouverture de son deuxième procès.

Selon l’acte d’accusation, Simone Gbagbo avait une "place influente au sein du régime" de son époux et une "très grande emprise sur les partisans" de l’ex-président ivoirien.

Déjà condamnée à 20 ans de prison en mars 2015 pour "atteinte à la sûreté de l’Etat", il est reproché à l’ancienne Première dame d’avoir pris part à une "cellule de crise" lors de la crise-postélectorale qui a conduit entre autres au bombardement de plusieurs femmes qui manifestaient lors d’une marche à Abobo (nord d’Abidjan) et à la mort d’un Imam à Williamsville (nord d’Abidjan).

MYA

abidjan.net

Procès pour crimes contre l’humanité à Abidjan : Simone Gbagbo a plaidé non coupable

L’ex-première dame, Simone Gbagbo, 66 ans, a fait son entrée dans la salle d’audience à 10 heures 50 minutes, le mardi 31 mai 2016, au palais de justice au Plateau. Elle comparaissait pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre (…) génocides, assassinats, viols. Après avoir invité l’accusé à la barre à 1O h 57 minutes, le greffe lui a lu les chefs d’accusation suscités. L’ex-première dame de Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo, a plaidé non coupable des faits qui lui sont reprochés. « Monsieur le président, je ne reconnais pas les faits que l’on me reproche », a-t-elle déclaré lors de sa deuxième comparution dans le procès en assises.
Un véritable débat de procédure entre les avocats de la défense et ceux de la partie civile.
Après lecture des chefs d’accusation et du rejet de son pourvoi en cassation par la Cour suprême, le 26 mai 2016, de la décision précédente, qui condamnait l’ex-première dame à 20 ans de prison, le président de la Cour d’Assise a demandé aux parties de faire des observations. Le conseil de madame Gbagbo s’est dit triste de cette décision. Par contre, il a tenu à poser un préalable. Pour lui, les crimes contre l’humanité, et les crimes de guerre n’existaient pas au moment de l’arrestation de Simone Gbagbo en 2011. Et que c’est en 2015 que le législateur a intégré ces délits dans le code juridique ivoirien. « Ce sont des infractions qui n’existaient pas dans notre code pénal quand madame Gbagbo a été arrêté en 2011. Les crimes de guerre et contre l’humanité n’existaient pas avant la loi de 2015. Nous voulons que notre observation soit prise en compte avant la poursuite du procès », a dit le Conseil de madame Gbagbo. Les avocats de la partie civile ont estimé que ce préalable était irrecevable dans la mesure où les articles 138 et 139 anciens, traitaient de crimes contre la population. Selon eux, ces crimes contre l’humanité existaient mais sous la forme de crimes contre la population civile. Ils ont alors soutenu que ces anciens textes punissaient de la peine de mort, alors que les nouveaux punissent de la prison à perpétuité. Aussi, ont-ils souhaité la non recevabilité du préalable posé par la défense. Le président de la Cour, après une trentaine de minutes de pause pour statuer sur le cas, a fini par rejeter le préalable et le procès a repris son cours. Il reprend aujourd’hui mercredi 1er juin 2016 à 9 heures. Michel Gbagbo, Koné Boubacar, Abou Drahamane Sangaré et autres de ses proches étaient venus soutenir l’ex-première dame qui avait déjà été condamnée à 20 ans de prison pour atteinte à la sureté de l’Etat.

HG

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Procès Simone Gbagbo: Présence remarquée d’un camp de son parti à l’ouverture

Une importante délégation d’un camp de son parti, le Front populaire ivoirien (FPI), opposé au président Pascal Affi N’Guessan, a assisté mardi à l’ouverture du procès de l’ex-Première dame Simone Gbagbo pour "crimes de guerre" et "crimes contre l’humanité", à Abidjan.

Conduits par leur mentor, le vieil ami et compagnon de lutte de M. Gbagbo, Aboudrahamane Sangaré, les membres de la délégation, d’anciens ministres de l’ex-président, cadres du Fpi et amis, se sont installés aux premiers rangs dans la salle d’audience.

Boubacar Koné, Maurice Lorougnon, Sokouri Bohui, Boagnon Séry ou encore le docteur Christophe Blé étaient présents tout comme Michel Gbagbo, le fils de l’ex-président; tous venus témoigner leur soutien à Simone Gbagbo avec qui ils ont échangé entre deux suspensions d’audience.

Mme Gbagbo est soupçonnée d’avoir participé, avec d’autres personnalités dont Aboudrahamane Sangaré, à une "cellule de crise" qui a conduit à des assassinats et d’autres crimes pendant la crise postélectorale en Côte d’Ivoire.

"Quand il y a une situation difficile, il faut quand même qu’il y ait une cellule de crise", a réagi M. Sangaré face à la presse, soulignant que le but n’était pas "d’essayer de tuer les populations mais voir comment s’en sortir par la négociation".

Selon lui, "ceux qui planifiaient et programmaient étaient à l’hôtel du Golf", le quartier général de l’équipe de campagne de Alassane Ouattara lors de la présidentielle de 2010, où il s’est réfugié pendant la crise postélectorale.

M. Sangaré a par ailleurs salué la "position" de trois ONG dont la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) qui ont refusé lundi de participer à ce procès, estimant qu’il a été "organisé à la va-vite".

MYA

abidjan.net

Justice ivoirienne: Le procès de Simone Gbagbo ne "repose sur aucune base légale" (Défense)

Le procès de l’ex-Première dame ivoirienne Simone Gbagbo pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité ne "repose sur aucune base légale", a dit mardi l’un de ses avocats, Maitre Bobré, lors de la première audience au palais de justice du Plateau, à Abidjan.

Mme Gbagbo "a été arrêtée, inculpée et comparaît devant vous sans aucune base légale", a estimé Me Bobré devant la Cour, ajoutant que juger sa cliente pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité est une "violation grave du principe de la non-rétroactivité de la loi" car il s’agit d’"infractions nouvelles".

Ces infractions ont été "créées en 2015" alors que les faits reprochés à l’accusée se sont déroulés en 2011, a fait remarquer un de ses avocats, Maître Blédé, concluant que les deux principaux chefs d’accusation "n’existaient pas au moment où (sa cliente) était poursuivie" et ne peuvent donc "sanctionner des faits commis avant".

"Les infractions reprochées (…) existent bel et bien" et "s’appellent tout simplement crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre des populations civiles", a rétorqué un avocat de la partie civile pour qui cette comparution est "tout à fait normale" dans la mesure où les faits pour lesquels elle est poursuivie "continuent d’être des infractions".

Le juge Kouadio Bouaki a "rejeté" l’"observation" de la défense et suspendu l’audience aux environs de 15h pour la reprendre mercredi à 9h.

Déjà condamnée à 20 ans de prison en mars 2015 pour "atteinte à la sûreté de l’Etat", Simone Gbagbo est accusée d’avoir pris part à une "cellule de crise" lors de la crise postélectorale de 2010-2011 qui a conduit entre autres à l’assassinat d’un Imam et de plusieurs femmes qui protestaient lors d’une marche dans la commune d’Abobo (Nord d’Abidjan).

MYA

abidjan.net

Médias : Affoussiata Bamba-Lamine prône la coopération sud-sud pour le développement de ...

La ministre ivoirienne de la Communication, Affoussiata Bamba-Lamine a suggéré mardi que les Etats africains s’engagent dans des partenariats sud-sud dans le domaine de l’audiovisuel afin de favoriser le développement de ce secteur dans les différents pays.

Selon la ministre qui animait une conférence dont le thème est ‘’la place de l’industrie audiovisuelle dans l’émergence de l’Afrique » prononcée à l’ouverture de la 2ième édition du DISCOP AFRICA ABIDJAN, l’audiovisuelle joue un rôle important socio-économique dans la sous région.

Toutefois, pour remplir pleinement ce rôle, les Etats africains, outre les partenariats sud-sud, doivent mettre en place un cadre institutionnel propice à l’industrie audiovisuelle, promouvoir les professionnels de qualité, promouvoir une politique de production, de diffusion et de financement des contenus audiovisuels, réhabiliter les infrastructures, notamment les salles de cinéma.

Elle a souligné que les marchés tels que le DISCOP, les festivals, sont des occasions mises à la disposition des pays pour tisser ces partenariats. A ce titre, la ministre a révélé que la Radio diffusion ivoirienne (RTI) est en partenariat avec le Burkina Faso, le Gabon, le Cameroun et le Maroc.

La 1ère édition du Discop Africa Abidjan, a généré 80 milliard FCFA en terme de transaction, avec des retombées économiques et recettes fiscales estimées à 360 millions de F CFA, a-t-elle a soutenu.

tad/akn/tm

abidjan.net

Yamoussoukro l’antre de transvasement illégal de gaz butane pour taxis

Les taxis de Yamoussoukro, la capitale politique et administrative ivoirienne, sont réputés pour leur taux élevé d’utilisation de gaz butane en dépit de l’interdiction et de la menace du préfet qui a exigé aux propriétaires de taxis de démanteler leur réservoir à gaz et de se conformer à l’utilisation du carburant pour les véhicules de transport sous peine de sanctions pénales.

L’utilisation du gaz butane par les taxis et la prolifération des points de transvasement
« Yamoussoukro est l’antre des véhicules à gaz, c’est rare de voir aujourd’hui un taxi qui roule avec du carburant super ou gas-oil », a fait remarquer Félix Kouadio un passager à bord d’un taxi de la ville.

Tous les matins, nombreux sont les taxis et parfois des véhicules personnels alignés en bordures des principales artères de la capitale politique et administrative ivoirienne, et parfois même dans des domiciles où sont installés des dépôts de transvasement de gaz pour s’approvisionner en gaz butane.

Les points de stations illégales de pompage de gaz pour véhicules prolifèrent partout et à ciel ouvert et sont présents dans presque tous les quartiers de la ville. Des 220 logements à Dioulabougou, en passant par Assabou et Sopim.

Au quartier Sopim, Koné Karim chauffeur de taxi au premier rang d’un long fil de taxis tient ouvert le coffre arrière de son véhicule et assiste au transvasement de gaz dans le réservoir de son véhicule. « Si nous n’utilisons pas le gaz, nous ne pouvons pas faire de recette. Le carburant est très cher vous le savez, et à cause de la consommation élevée nos employeurs ont installé des bonbonnes de gaz dans les véhicules et ça nous permet de bien travailler », explique le chauffeur. Son tour terminé, il démarre à la recherche de clients laissant une épaisse fumée noire et une lourde odeur de butane dans l’atmosphère.
Moussa Doumbia, le propriétaire du dépôt de transvasement tire son raccord et avance sans protection vers un autre taxi en attente.
La même scène est répétée au quotidien dans toute la ville où le pompage illégal de gaz est devenu une activité fructueuse.

A Dioulabougou, Adama Bamba, est propriétaire d’un dépôt de transvasement en pleine voie. Dans une combinaison bleue, il assiste sous un arbre son apprenti, Franc Kouadio, au travail. Au milieu de nombreuses bouteilles de gaz et de véhicules, Franck Kouadio, la trentaine, habillé d’un T-shirt souillée d’huile de moteur et le front en sueur s’attelle sans cesse sous le soleil à transposer « le produit » d’un taxi à un autre.
À proximité, des mécaniciens auto travaillent dans un environnement de tas de ferraille et de klaxons.
« C’est un risque, ce désordre. Voyez, il est impossible de trouver un passage pour atteindre le garage à côté, il faut que les autorités réagissent avant qu’un désastre survienne », a préconise Mme Fanta Coulibaly vendeuse de fruits devant une quincaillerie mitoyenne à la station de pompage de gaz.
« C’est cela notre travail, ça nous nourrit et nous permet de satisfaire nos besoins », fait savoir M. Bamba qui minimise les risques et dangers de son métier. « On le fait avec attention, si tu sais bien le faire il n’y a pas de danger », s’est-il défendu. Il dit pomper au moins douze bouteilles de 12 kilogrammes par jour soit 5 500 la bouteille.
La bonbonne de gaz est installée dans le coffre des véhicules à 30 000F CFA. Un mécanisme est également dissimulé dans le véhicule. « Il permet de passer du gaz à l’essence si la bonbonne venait à être vide », confient les conducteurs.

Les dangers de l’utilisation du gaz par les taxis

C’est un véritable danger, fait savoir Marcel Koffi qui explique qu’il y a un mois, un incendie est survenu lors d’un transvasement en plein centre-ville. « Il faut supprimer ces lieux », recommande-t-il.
Mme Touré Anita ne dit pas autre chose, elle qui dit avoir vécu un cas pareil à la gare routière de Yamoussoukro où le propriétaire d’un point de transvasement a été calciné après une explosion. « Il faut que cela cesse », a insisté Mlle Touré Anita qui souhaite que la direction des Energies soit plus rigoureuse dans la répression, afin de mettre fin à l’utilisation du gaz butane dans les véhicules de transport.
« C’est un danger pour les populations qui inhalent le gaz à chaque course », a déclaré M Mathias Kouassi du ministère de l’Environnement et du Développement durable. Il prévient que cela aura à terme des conséquences sur la santé des populations.
Pour Gervais Konan, enseignant à Yamoussoukro « le drame est permanent, ces véhicules courent le risque d’une explosion à tout moment », a-t-il dit, justifiant sa crainte par le faite que « ces taxis à gaz manquent d’entretien et ne font jamais de visite technique ».

La cherté du carburant comme motif d’utilisation du gaz butane dans les taxis

« Le carburant est très cher, c’est le gaz qui nous arrange », a déclaré Blé Paulin, un chauffeur de taxi à Yamoussoukro. Il fait savoir qu’avec quatre bouteilles de « Faitou » à 9 200 F, soit 3 200 F CFA la bouteille, « vous faites toute la journée y compris vos propres courses »

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Yao Koffi, propriétaire d’un taxi, soutient que le gaz leur facilite la vie. « J’ai fait un jour le plein de ma bouteille de 12 kg au départ de Yamoussoukro et arrivé à Bouaké, j’ai juste complété avant de continuer mon voyage jusqu’au Mali avec moins de 15 000 F FCA comme dépense effectuée en gaz », a-t-il fait savoir avant de plaider. « Qu’on nous laisse travailler, nous ne sommes pas les seuls à utiliser le gaz » a-t-il dit, révélant qu’après Bouaké et Yamoussoukro, Daloa est dans la danse. « Parce que tous reconnaissent que le gaz nous facilite les choses », ajoute Alain Koffi assis au volant de son taxi.

« D’ailleurs, nous payons pour cela 25 000 F CFA en début d’année et 25 000 FCFA en fin d’année », a révélé Paulin Blé sans toutefois indiquer où est versé l’argent.
Touré Moussa, tout en confirmant lesdits de Paulin Blé a insisté sur le fait que malgré l’interdiction de rouler au gaz, « on nous prend de l’argent à chaque poste avant de nous laisser circuler », « qu’on nous laisse donc nous débrouiller pour survivre vu que cela nous aide à nous prendre en charge », a plaidé M Touré.
Une opération en cours pour mettre fin au phénomène
Un plaidoyer qualifié d’irrecevable par les autorités de la ville vu que la loi interdit l’utilisation du gaz butane en remplacement du carburant dans le transport.
En Côte d’Ivoire, le gaz est subventionné par l’État pour les ménages, afin de permettre à la population de vivre sereinement et sainement. Ce pour éviter la destruction de la forêt ivoirienne. La vente d’emballage de gaz autre que pour les ménages est strictement interdite. Tout contrevenant, s’expose à des sanctions allant de 15 jours à trois ans d’emprisonnement, et à une amende comprise allant de 100 000 FCFA à un million de francs CFA, rappelle-t-on.

Au vu de cette loi « une opération sera menée dans les prochains jours », a averti le commissaire divisionnaire, Dosso Siaka, préfet de police de Yamoussoukro, afin de traquer ces taxis hors la loi. En attendant l’application de ces décisions maintes fois annoncées, les taxis persistent et continuent de rouler au gaz butane dans la capitale politique ivoirienne.

nam/ask

abidjan.net

Élaboration d’une nouvelle constitution : le président Ouattara met en place un comité d’experts...

Dans le cadre du processus d’élaboration d’une nouvelle Constitution, le Président de
la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, a procédé, ce mardi 31
mai 2016, à la mise en place d’un Comité d’experts.
Ce Comité d’Experts, composé de spécialistes du Droit, est chargé de lui faire des
propositions dans un délai d’un mois. Il comprend :
1- Monsieur OURAGA Obou Boniface (Professeur agrégé de Droit Public et
de Science Politique, Président du Comité d’Experts)
2- Monsieur AKA Joseph (Docteur en Droit Public)
3- Monsieur CISSE Ibrahim Bacongo (Docteur en Droit Privé, Conseiller
Spécial à la Présidence de la République, chargé des Affaires Juridiques
et Institutionnelles, Commissaire du Président de la République)
4- Monsieur DIOMANDE Aboubacar Sidiki (Docteur en Droit Public)
5- Monsieur KAMBILE Sansan (Magistrat, Garde des Sceaux, Ministre de
la Justice, Commissaire du Président de la République)
6- Monsieur KOBO Pierre-Claver (Professeur agrégé de Droit Public et de
Science Politique)
7- Madame KOFFI Annick (Docteur en Droit Public)
8- Madame KONE Assata épouse SILUE (Docteur en Droit Privé)
9- Monsieur MELEDJE DJEDJRO (Professeur agrégé des Facultés de
Droit, Professeur titulaire de Droit Public et de Science Politique)
10-Madame TANOH Yolande (Professeur agrégé de Droit Privé)
Dans l’intervalle, le Chef de l’Etat entreprendra une série de consultations
avec l’opposition politique, la Chambre des Rois et Chefs Traditionnels, les Chefs
religieux et les représentants de la Société civile, pour recueillir leurs contributions.
Les résultats de ces consultations seront transmis au Comité d’Experts, en vue de
proposer au Président de la République un texte à soumettre à référendum, pour
doter la Côte d’Ivoire d’une nouvelle Constitution, celle de la troisième République.

Fait à Abidjan, le mardi 31 mai 2016

abidjan.net

Ouverture de la 2ème édition du Discop Africa Abidjan

Le Premier ministre, Daniel Kablan Duncan a ouvert mardi à Abidjan, la 2ème édition du marché de l’audiovisuel, Discop Africa Abidjan, placée sous le thème « la place de l’industrie audiovisuelle dans l’émergence de l’Afrique », en présence du ministre de la Communication, Me Affoussiata Bamba-Lamine.

Cette cérémonie a eu lieu en présence de quelques membres du Gouvernement, de l’Ambassadeur de Turquie, Esra Demir pays invité d’honneur au Discop et du ministre de la communication du Burkina Faso, Rémis Fulgence Dandjinou.

L’objectif du Gouvernement est de faire de la Côte d’Ivoire un hub de l’industrie audiovisuelle dans la sous région, a fait savoir M. Duncan, soutenant que ce marché « vient consolider cette vision » et exprime la confiance qu’ont les initiateurs (Basic Lead) en la Côte d’Ivoire et en ces institutions. Il est aussi un exemple de partenariat public/ privé(PPP).

Me Affoussiata Bamba-Lamine a, en outre, expliqué qu’à travers les innovations de cette édition, il s’agira de rapprocher les producteurs indépendants opérant en Afrique francophones et en quête de partenariat et d’opportunités de développement, en leur proposant un programme de formation et des relations pour l’accès à des marchés. Le Discop prévoit rapprocher le monde de la production du circuit de distribution des films, favoriser le rapprochement du monde de la téléphonie de celui et de l’audiovisuelle.

Cette édition entend aussi contribuer au succès des séries télévisées produites en Afrique et permettre aux producteurs, annonceurs, acheteurs d’espaces publicitaires, distributeurs, utilisateurs des réseaux sociaux de réfléchir sur ce secteur, a-t-elle ajouté.

Environ 1300 participants dont des directeurs de chaînes de télévision, des producteurs, des publicitaires, des distributeurs de contenus audiovisuels, sont attendus à ce marché, qui ferme ses portes jeudi.

tad/akn/ask

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Abidjan envisage de devenir un hub de l’industrie audiovisuelle en Afrique (PM)

Abidjan (Cote d'Ivoire) - Le chef du gouvernement ivoirien, Daniel Kablan Duncan a indiqué mardi, que son pays qui abrite la 2ème édition du « sommet de la télévision », DISCOP-Africa -Abidjan entend devenir « un des grands hubs de l’industrie audiovisuelle’’ de l’Afrique.

Selon Daniel Kablan Duncan, « le pays regorge de nombreuses potentialités aussi bien en ressources humaines et techniques ».

« Nous inscrivons le développement l’industrie de l’audiovisuelle avec l’ensemble des secteurs des services dans le processus des actions à mener la grande ambition pour faire de la Côte d’Ivoire, un pays émergent », a ajouté Daniel Kablan Duncan qui ouvrait cette rencontre
des professionnels de l’audiovisuel.

Se réjouissant de la participation massive à cette édition, M. Duncan a fait remarquer qu’elle « démontre la confiance qu’inspire notre pays et ses institutions aux investisseurs privés ».

« Le DISCOP-Abidjan vient de consolider la place d’Abidjan, comme vitrine ouest -africaine, une des grandes locomotives de la sous-région », s’est exprimé M. Duncan.

La ministre ivoirienne de la communication, Me Affoussiata Bamba Lamine, présidente du DISCOP-Africa Abidjan 2016, s’est appesantie quant à elle sur les retombées de la première expérience du DISCOP dans la capitale économique ivoirienne.

« La valeur des transactions dans le secteur de la distribution et du contenu audiovisuel initiée par le DISCOP Abidjan 2015 est de 65 milliards FCFA (….) et les retombées économiques et recettes fiscales avec 360 millions FCFA générées par le tourisme dit d’affaires », a- t-elle déclaré.

Pour l’édition 2016, poursuit-elle « ce sont 1018 participants qui sont présents » sur les bords de la lagune Ebrié.

Lancé en 2008, DISCOP AFRICA s’est imposé comme le rendez-vous incontournable et le plus attendu d’Afrique pour les industries de la création et de la vente de contenu télévisuel, où, pendant trois jours, se rassemblent, acheteurs, vendeurs, distributeurs et producteurs de films, de programmes TV, de droits d’adaptation et de
chaînes packagées.

Il se tient deux fois par an à Johannesburg (Afrique de Sud) et à Abidjan. La Turquie est le pays invité d’honneur de cette édition qui prend fin jeudi.

SY/hs/of/APA

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Mohammed Ayat, l’expert de l’ONU, exige de la Côte d’Ivoire qu’elle renforce ses institutions...

Au terme de sa quatrième visite dans le pays du 23 au 28 mai 2016, l’Expert indépendant sur le renforcement de capacités et de la coopération technique avec la Côte d’Ivoire dans le domaine de droits de l’homme, M. Mohammed Ayat, a appelé la Côte d’Ivoire à s’approprier pleinement les fonctions de protection des droits de l’homme, notamment en renforçant les institutions nationales de promotion et de protection des droits de l’homme.

«Cette mission m’a permis d’évaluer les défis de la transition en vue du prochain départ de l’ONUCI. Il est important que les Ivoiriens soient prêts à prendre le relais en matière de protection des droits de l’homme, une fois la mission de l’ONU terminée en juin 2017. A ce titre, il est essentiel que les autorités réforment la Commission nationale des droits de l’homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI) et la dotent des moyens nécessaires pour qu’elle puisse mener à bien son mandat et travailler en toute indépendance », a déclaré M. Ayat.

«Je salue la création d’un Ministère des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques. Il convient que ce ministère s’implique dans la réforme de la CNDHCI et la mise en œuvre de la loi sur la protection des défenseurs des droits de l’homme, une mesure cruciale pour permettre aux organisations de la société civile de jouer pleinement leur rôle », a ajouté l’expert.

M. Ayat s’est aussi félicité des progrès réalisés dans le domaine de la réconciliation nationale. « La création d’un Ministère de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de l’Indemnisation des Victimes est une avancée remarquable. Il en est de même de la continuation du dialogue entre tous les acteurs politiques », a-t-il souligné.

L’expert a aussi salué la remise le 19 avril 2016 au Président de la République, du rapport de la Commission Nationale pour la Réconciliation et l’Indemnisation des Victimes des Crises survenues en Côte d’Ivoire (CONARIV) et les directives données par celui-ci de procéder à sa publication ainsi qu’à celle du rapport de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR).

«Suite à la publication de la liste consolidée des victimes préparée par la CONARIV, la possibilité devrait être offerte aux victimes potentielles dont les noms ne figureraient pas sur cette liste pour diverses raisons, de faire recours auprès des autorités en vue d’obtenir la reconnaissance de leur statut de victime », a affirmé l’expert.

«Parallèlement à la réparation et à l’indemnisation des victimes, les poursuites judiciaires qui sont une composante majeure de la réconciliation, doivent continuer. Et dans cette perspective, je salue l’engagement des autorités judiciaires à assurer une justice équitable à toutes les victimes de la crise ivoirienne », a-t-il déclaré.

«La lutte contre l’impunité sera également essentielle pour prévenir les violences intercommunautaires, telles que celles survenues en mars dernier à Bouna et ses environs », a ajouté M. Ayat.

Au cours de sa visite, l’expert indépendant a rencontré des membres du Gouvernement ivoirien et des représentants des organisations non gouvernementales et des associations de victimes. Il s’est également entretenu avec des représentants du corps diplomatique et de l’équipe pays de l’ONU en Côte d’Ivoire. Il a visité le Centre d’observation des mineurs (COM) à Abidjan et s’est rendu à Grand Bassam où il a rencontré les autorités municipales.

L’Expert présentera un rapport sur sa visite lors de la trente-deuxième session du Conseil des droits de l’homme à Genève, prévue en juin 2016.

Source: ONUCI

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La Côte d’Ivoire doit “réformer” ses institutions de protection des droits de l’homme

La Côte d’Ivoire doit renforcer ses dispositifs de protection des droits de l’homme pour assurer le “relais” de la mission de l’Onu (Onuci) dans le pays, qui s’achève en juin 2017, selon le communiqué d’un expert de l’Onu lundi.

“Il est important que les Ivoiriens soient prêts à prendre le relais en matière de protection des droits de l’homme, une fois la mission de l’ONU terminée en juin 2017”, a déclaré Mohamed Ayat, expert indépendant sur le renforcement des capacités et de la coopération technique avec la Côte d’Ivoire dans le domaine des droits de l’homme.

“A ce titre, il est essentiel que les autorités réforment la Commission nationale des droits de l’homme de Côte d’Ivoire et la dotent des moyens nécessaires pour qu’elle puisse mener à bien son mandat et travailler en toute indépendance”, a-t-il précisé après la quatrième visite qu’il a effectué du 23 au 28 mai dans le pays.

La loi sur “la protection des défenseurs des droits de l’homme” doit être appliquée “pour permettre aux organisations de la société civile de jouer pleinement leur rôle”, a affirmé M. Ayat, qui a rencontré des membres du gouvernement, des représentants des ONG et des associations de victimes. “Parallèlement à la réparation et à l’indemnisation des victimes”,
entreprises par le gouvernement, “les poursuites judiciaires, qui sont une composante majeure de la réconciliation, doivent continuer”, a ajouté l’expert onusien.

L’ONU prévoit la fermeture définitive de sa mission en juin 2017, selon le rapport de son secrétaire général Ban Ki-moon publié début avril. “Au 30 juin 2017, la fermeture de la mission sera achevée” et aucune autre ne lui succédera “étant donné la trajectoire positive de la Côte d’Ivoire”, a indiqué le rapport.

En attendant son départ, souligne le rapport, l’Onuci devra se concentrer sur les efforts de réconciliation nationale, la démobilisation des anciens rebelles, la promotion des droits de l’homme et la livraison d’aide humanitaire.

Selon le rapport, les conditions de sécurité “restent stables mais fragiles”, en particulier dans le sud-ouest malgré une amélioration le long de la frontière avec le Liberia. Le gouvernement ivoirien avait souhaité que les Casques bleus se retirent totalement fin 2017 ou début 2018. A son apogée en 2012, la mission comptait 9.762 hommes.

Source: AFP


Eburnie News

Serge Aurier sera jugé en correctionnelle en septembre pour « violences sur policier »

Le footballeur ivoirien du PSG Serge Aurier sera jugé en correctionnelle à Paris le 26 septembre pour violences sur personne dépositaire de l’autorité publique.

Le défenseur du Paris Saint-Germain a été interpellé, lundi au petit matin, après une altercation avec des policiers à la sortie d’une boîte de nuit. Mais il conteste avoir volontairement agressé les policiers de la brigade anti-criminalité qui procédaient à un contrôle et a à son tour déposé plainte pour violences policières.

Il y a quelques semaines, Aurier s’était déjà fait remarquer pour avoir insulté son entraîneur, Laurent Blanc, au cours d’une discussion avec un ami diffusée en direct sur l’application Periscope. Il avait alors été mis à pied par son club.

kam

abidjan.net

La Côte d'Ivoire et le Burkina veulent relancer leur relation, frileuse

Le président ivoirien Alassane Ouattara a reçu mardi à Abidjan des émissaires de son homologue burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, en vue de "relancer la coopération" entre les deux pays voisins, frileuse depuis l'élection de Kaboré en novembre 2015.

La délégation burkinabè conduite par le président de l'Assemblée nationale, Salif Diallo, comprenait le ministre des Affaires étrangères Alpha Barry et celui de la Sécurité, Simon Compaoré.

"Nous sommes prêts à renforcer les liens multiséculaires entre nos deux pays" a déclaré à la presse M. Diallo.

Il a annoncé la "reprise en juillet prochain des travaux du traité d'amitié et de coopération", à Yamoussoukro, capitale politique ivoirienne.

"Nous avons échangé sur le renforcement des liens d'amitiés entre nos deux pays" a déclaré, pour sa part, le président Ouattara.

Une série d’événements ont troublé les relations entre les deux pays, expliquant le fait que M. Kaboré n'ait jusque-là pas effectué une visite chez son voisin depuis son élection.

L'annonce en février de la naturalisation comme citoyen ivoirien de l'ex-président burkinabè Blaise Compaoré, en exil en Côte d'Ivoire, a contribué à crisper les relations, selon des analystes. Il avait été chassé du pouvoir par la rue en octobre 2014, après 27 ans de règne.

Le mandat d'arrêt émis en janvier par la justice militaire burkinabè contre le président l'Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro, pour son implication présumée dans le coup d'Etat manqué contre le gouvernement de transition burkinabè en septembre 2015, "n'a pas arrangé les choses", souligne une source gouvernementale ivoirienne.

Les relations entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, pays fortement imbriqués sur les plans politiques et économiques, sont anciennes. Quelque trois millions de Burkinabè vivent en Côte d'Ivoire, selon l'Institut ivoirien de la statistique et de la démographie.

ck/de


Africatime CI

Distinction: le leadership des femmes africaines célébré à Abidjan

La saison 2015 de l’émission ‘’ Entreprenantes et Dynamiques’’ initiative de l’agence de communication, Pluriel Communications, s’est achevée par un somptueux Diner-Gala, le samedi 22 mai 2016, à l’espace Latrille Events de Cocody II Plateaux. Au total vingt-trois (23) lauréats ont été distingués dont cinq (5) femmes africaines faites ambassadrices du leadership féminin. Notamment Raja Aghadi, la présidente de l’association cœur de femmes Maroc, Amsatou Sidibe, femme politique, Nadine Diatta, la Directrice générale de NCI Sénégal, Leila Kefi, la Directrice de la clinique Taofik S.A Tunisie et Reckya Madougou, l’ex garde des sceaux de la république du Bénin.

La ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l'Enfant, Euphrasie Kouassi Yao a félicité les « braves femmes », avant de les rassurer du soutien de l’Etat. « L’Etat va vous accompagner, femmes de Côte d’Ivoire. Le programme présidentiel va vous accompagner parce que vous le méritez. Le président de la République a favorisé l’accès au crédit et le Gouvernement a donné sa caution pour rassurer les banques», a déclaré ‘’l’avocat-défenseur’’ des femmes en Côte d’Ivoire. Aussi, précisera-t-elle, la condition sine qua non pour les femmes est celle de l’adhésion au Compendium des Compétences Féminines, gage de leur plein succès. Pour Djélika Yéo, PDG de Pluriel Communication, le développement n’a ni couleur ni race, le développement est universel. C’est le motif, selon elle, qui justifie l’ouverture de cette deuxième édition sur l’international. « Nous demandons autorités ivoiriennes de d’accompagner les femmes rurales pour l’accès au crédit », a lancé la promotion de ‘’ Entreprenantes et Dynamiques’’ en guise de cri de cœur.

Le Pr Alioune Mané, directeur de l’Université de l’Atlantique, par ailleurs, président du jury, a invité l’ensemble des couches sociales ivoiriennes à faire davantage confiance aux femmes rurales. « Tous les citoyens doivent mettre les moyens pour que les femmes continuent à nous rendre prospère », a-t-il conseillé. Au nom des heureux récipiendaires, Leila Kefi de la Tunisie a traduit toute sa reconnaissance aux promoteurs du Diner-Gala. Car dira-t-elle : « merci à la Côte d’Ivoire qui a su reconnaître la valeur de la femme africaine ».

Des séances photos avec les lauréates ainsi qu’un défilé de mode ont ainsi éteint les lampions de l’édition 2015 de l’émission ‘’ Entreprenantes et Dynamiques’’.


Africatime CI

Africa Banking Forum: Des pistes de solutions pour un accès au financement et la...

L’Africa Banking Forum, 8ème édition qui se tient à Dakar, a réservé une part importante à la question de l’accès au financement et de bancarisation des Pme. Cette problématique a été traitée dans un panel dédié durant lequel plusieurs spécialistes ont cherché à disséquer l’origine des problèmes de financement des Pme.

La difficulté principales des petites et moyennes entreprises réside dans l’impossibilité pour ces structures nouvellement créées de disposer de capitaux pouvant leur permettre de se développer. Et pourtant, les Pme constituent l’essentiel du secteur économique dans la zone Union économique et monétaire ouest africain (Uemoa).

Pour les participants au forum, les Pme peinent à se faire ouvrir les portes des structures bancaires à cause de leur caractère. Elles sont souvent caractérisées par une gouvernance familiale et une comptabilité très moyennement tenue.

La réticence des banques à financer les petites et moyennes entreprises est également analysée à travers leur courte durée de vie. Environ 37% des Pme n’atteindraient pas 5 ans. Cette situation fait que les banques sont beaucoup plus enclines à demander des garanties fixes et solides.

Au cours des échanges, plusieurs acteurs ont également demandé un encadrement institutionnel beaucoup plus affirmé à travers un appui des États. Selon certains panélistes, cela permettra de régler la question du financement.

Pour le ministre sénégalais du commerce, cette question revêt une importance capitale. Dans la mesure où, pour l’essentiel, la croissance des pays africains est portée par les Pme. "L’échec dans l’accompagnement des Pme aura un impact sur la croissance", avertit Alioune Sarr.

L’Africa Banking Forum se tient à Dakar. Il s’articule autour du thème: "La dynamique bancaire africaine, catalyseur de l’émergence économique". Plusieurs centaines d’acteurs y prennent part.

MC

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Sécurité frontalière: La Côte d’Ivoire et la Guinée conjuguent leurs efforts

Rappelons que la décision de cette séance de travail a été prise en Égypte en marge d’une rencontre des ministres de la Défense des pays membres de la Communauté sahélo-saharienne (Cen-Sad).

« Nous partageons la même préoccupation et la même réalité par rapport à nos frontières communes. Nous avons besoin de les sécuriser ensemble pour lutter efficacement contre les fléaux qui minent notre sous-région ». Cette déclaration a été faite par Alain Richard Donwahi, ministre ivoirien chargé de la Défense. C’était le lundi 30 mai, à Cocody, au cours d’une séance de travail qu’il a eue avec son homologue de la Guinée. Et ce, dans le cadre de la signature d’un projet d’accord de coopération militaire entre les deux pays.

La Guinée était représentée à cette rencontre par Mohamed Diané, ministre d’État auprès du Président de la République. Les échanges ont porté sur le projet de coopération militaire, les renseignements extérieurs, l’action de l’État en mer, la sécurisation de la frontière et l’expérience de la Côte d’Ivoire en matière de réforme du secteur de la sécurité.

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Modernisation de l’administration: Une délégation du ministère de la Fonction publique ivoirienne ...

Une délégation ivoirienne, conduite par madame Annick Moulot, directeur de cabinet adjoint du ministère de la fonction publique et de la modernisation de l’administration, séjourne depuis le 29 mai 2016 à Tanger au Maroc.
Partie d’Abidjan pour prendre part à la 54ème session du conseil d’administration du centre africain de formation et de recherche administrative pour le développement (CAFRAD) et au 12ème forum panafricain ministériel sur la modernisation de l’administration et des institutions publiques autour du thème : « La Dimension Culturelle de la Gouvernance Publique Responsable dans la poursuite des Objectifs de Développement Durable » la délégation ivoirienne y est considérablement représentée. Organisé en partenariat avec la fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), le forum a pour objectif de mettre en évidence le rôle indispensable de la culture dans les stratégies de construction et d'implémentation d'une gouvernance publique responsable.

En effet, cette participation contribue au partage d’expérience entre les pays membres du CAFRAD, en matière de Modernisation de l’Administration Publique. La Côte d’Ivoire en s’imprégnant du modèle québécois à travers la récente mission de Monsieur le Ministre Pascal K. ABINAN au CANADA, veut être un modèle de développement en matière de Modernisation de l’Administration Publique en Afrique. C’est à juste titre qu’elle postule au cours de ce 12ème forum réunissant 32 pays membres du CAFRAD, au PRIX PANAFRICAIN DU SERVICE PUBLIQUE. Il faut noter que ce PRIX met en exergue les outils modernes de gestions, (répondant au standard international en ce qui concerne le management des ressources humaines) pour récompenser LA CREATIVITE ET LA CONTRIBUTION des institutions Publiques Africaines au service d’une Administration, alliant efficacité et rapidité à l’égard des usagers. Madame A. Moulot, Directeur de Cabinet Adjoint est accompagnée du Directeur des Affaires Juridiques et du Contentieux ainsi que du Directeur de la Communication et des Relations Publiques du Ministère de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration de la Côte d’Ivoire.

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Fêtes des mères à Bonoua: Le maire honore plus de 1000 femmes

Les femmes de la commune de Bonoua ont été célébrées le dimanche 29 mai 2016 sur la place publique à l’occasion de la fête des mères. Cette cérémonie qui a vu la participation d’illustres personnalités a été le lieu pour plusieurs associations de femmes de recevoir des mains de la municipalité des pagnes et autres.

Selon, le député-maire Monsieur Johnwan Teke Norbert cette cérémonie avait pour objectif majeur d’offrir des présents à des mères de famille appartenant à ces associations de femmes et ce, par l’intermédiaire de leur représentante ou présidente. ’’ la femme est un acteur de développement et en ce qui concerne Bonoua, elle au centre du développement de notre localité’’ a indiqué le député-maire.

Cette initiative du premier magistrat de la commune de Bonoua , le député-maire Johnwan Teke Norbert n’est tout autre qu’une manière pour la municipalité de rendre hommage à aux femmes de la localité de Bonoua. En effet cela fait partie de sa politique de développement qui est de placer la femme au cœur du développement.

Cette décision est née d’un constat à savoir qu’elles étaient réunies en association mais juridiquement elles n’existaient pas. Conscient donc de la force que constitue les femmes, surtout de la particularité de celles de Bonoua, le premier magistrat de la commune a décidé de leur accorder une attention particulière en leur offrant une place de choix dans le processus de développement de ladite commune. Monsieur le député-maire dont le slogan est "allons à l’essentiel, allons au développement " s’est dit heureux au regard de l’engouement manifester par les femmes et souhaite que la cohésion sociale soit. Il les invite donc à lui emboîter le pas à travers les sillons du développement qu’il trace.

C.K

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Le rôle de la famille dans l’édification de "l’Ivoirien Nouveau" au coeur d’un atelier

"La famille, actrice de développement" tel est le thème de l’atelier de réflexion qui s’est tenu du 24 au 25 Mai 2016. Initié par la Direction de de la Famille du Ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant, l’objectif de cet atelier était de dégager les responsabilités des familles dans l’atteinte de l’émergence de la Côte d’Ivoire et l’édification de l’Ivoirien Nouveau.

Des échanges en commission et discussions en plénière ont meublé cette séance de travail. A l’issu de celle-ci, plusieurs recommandations ont été faites. Ainsi, il a été suggéré une implication optimale des dignitaires religieux dans l’éducation familliale, la création de programme de renforcement des capacités des parents au niveau national, le développement de l’école des parents, la suppression les émissions ou publications succeptibles de pervertir les enfants, l’intégration dans les curricula des informations sur les habiletés, les compétences de parents et la conduite de famille, la rédaction d’une charte de bonne conduite de l’ivoirien Nouveau et l’ediction de sanctions pour le non respect de cette charte, la mise en oeuvre d’une politique d’appui à l’entreprise familiale en milieu rural et urbain, le regroupement familial pour le fonctionnaire lors des affectation, le développement de la culture du travail en milieu scolaire et professional et l’introduction de modules d’éducation au développement durable dans le système éducatif.

Le Conseiller Technique Arnaud KOUASSI, représentant la Ministre Euphrasie KOUASSI YAO a pris acte des recommandations. Il a remercié les participants pour ce travail fructueux tout en les rassurant des actions et du plaidoyer qui seront faits par Madame la Ministre auprès du Président de la République pour que la majorité de ces recommandations soient prises en compte. Il a en outre fait remarquer que le Président de la République, Alassane OUATTARA est conscient du rôle indéniable et prépondérant de la famille dans l’édification de l’Ivoirien Nouveau. "La famille est le socle de la société. Elle est le fondement de tout projet de développement. C’est avec la famille et par la famille que les Objectifs de Développement Durable (ODD) peuvent se réaliser" a-t-il relevé. Il a d’ailleurs ajouté qu’il est important que tous les Ivoiriens, à tous les niveaux oeuvrent pour une plus grande et meilleure implication de la famille dans le processus d’émergence de la Côte d’Ivoire car " avec l’Ivoirien Nouveau, c’est la famille qui gagne"a-t-il conclut.

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Athlétisme/préparation des jeux olympiques 2016: L’ONEP apporte son appui à la préparation du sprinteur...

A quelques semaines du début des Jeux Olympiques Rio 2016, l’Office nationale de l’eau potable (Onep) a offert au sprinteur ivoirien Hua Koffi Wilfried un lot d’équipement composé de survêtement, de maillots, de chasuble mardi au siège de l’institution à Cocody.

A travers ce don, l’ONEP veut apporter son appui à la préparation de cet athlète qui représente un espoir certain de médaille ivoirienne lors de ces prochains JO.

« Nous voulons par ce geste apporter notre modeste touche à la construction de cet athlète, qui nous sommes convaincus va valoir des lauriers à la Côte d’Ivoire », a déclaré Berthé Ibrahim, le Directeur Général de L’ONEP.

Il a encouragé l’athlète à toujours hisser haut les couleurs de la Côte d’Ivoire en glanant encore et encore des lauriers. Ce d’autant plus que selon le DG de l’ONEP, Hua Koffi Wilfried en a les possibilités.

« C’est une manière de me pousser à travailler davantage. Et je vais mériter la confiance placée en moi en me battant pour glaner d’autres lauriers pour mon pays », a promis Hua Koffi Wilfried. Qui n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude à l’ONEP et à son DG pour ce soutien fort encourageant.

La dernière performance de l’athlète remonte à septembre 2015, lors des jeux africains de Brazzaville. Où il s’était adjugé la médaille d’or au 200m et au relais 4×100m.

Elisée B.

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Selon Human Rights Watch, le procès de Simone Gbagbo doit être suivi de poursuites...

Le procès de Simone Gbagbo prévu mardi à Abidjan pour crime contre l’humanité pourrait représenter un moment charnière pour la justice, a déclaré Human Rights Watch dans un communiqué transmis à APA.

Selon HRW ce procès devra être équitable et doit être suivi de poursuites à l’encontre de commandants pro-Ouattara.

‘’Afin que ce procès ait une réelle valeur pour les victimes, il doit être crédible, équitable, et suivi par d’autres procès visant les auteurs de violations des droits humains des deux parties à la crise postélectorale de 2010-2011’, indique la déclaration.

Selon Jim Wormington, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest à Human Rights Watch, cité par le communiqué, le procès de Simone Gbagbo, le premier en Côte d’Ivoire pour crimes contre l’humanité devrait être une opportunité pour les victimes des forces pro-Gbagbo de connaître la vérité sur son rôle présumé dans les exactions commises.

‘’Mais à moins que le procès ne soit crédible et équitable, les espoirs des victimes seront de courte durée’’, déclare –t-il.

L’organisation de défense des droits de l’Homme recommande au gouvernement ivoirien d’autoriser des enquêtes impartiales et indépendantes sur les crimes commis pendant le conflit de 2010-2011, et garantir que les procureurs et les juges d’instruction disposent du temps et des ressources nécessaires pour terminer leurs enquêtes.

Les tribunaux devraient veiller à ce que le droit des victimes à participer aux procédures soit respecté, selon l’Ong.

Plusieurs organisations de défense des droits humains (FIDH , LIDHO, MIDH ) agissant au nom de 250 victimes ont refusé de participer au procès de Simone Gbagbo, qui doit s’ouvrir le 31 mai 2016.

Elles ont invoqué une enquête incomplète sur son rôle dans les violations commises, ainsi que des manquements à la procédure criminelle de la Côte d’Ivoire dans les préparatifs du procès.

Source: APA

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Lire aussi:”Simone Gbagbo de nouveau devant les juges pour un procès boycotté par la LIDHO, la FIDH et le MIDH


Eburnie News

Ouattara distribue l’argent du cacao à ses amis: La Lettre du Continent revient sur...

Alassane Dramane Ouattara a fait cadeau de 11 milliards de francs à une trentaine d’acheteurs de cacao proches de lui, à raison d’une exonération d’impôt de 54 francs le kilogramme.

Parmi les plus connus de ces heureux bénéficiaires, il y a bien sûr le carré de fidèles : Loïc Folleroux, le fils aîné de son épouse, Zoumana Bakayoko, le frère aîné du ministre de l’intérieur et bien d’autres amis qui se partagent ainsi, en toute discrétion, le fruit de la sueur des producteurs ivoiriens.

Le retour des quotas

La filière café cacao n’est plus gérée par les paysans ivoiriens et tout le monde semble en être satisfait, si l’on tient compte du silence qui couvre toutes les anomalies inimaginables qui s’y déroulent.

Où sont donc passés les enquêteurs qui avaient mis un point d’honneur à relever les divers manquements ayant obligé le chef de l’Etat de l’époque à jeter la plupart des dirigeants de la filière en prison ? Sont-ils victimes de l’omerta, et donc de la peur, ou bien leur silence a-t-il été acheté ?

Car celui qui a condamné les déprédations de l’ancienne BCC, bourse café-cacao, ne peut logiquement se taire devant ce qui se passe aujourd’hui dans la filière nouvelle formule d’où les producteurs ont été chassés depuis 2011.

Or si tout détournement est condamnable, il est au moins préférable, dans le cas du cacao ivoirien, que cela soit le fait des producteurs eux-mêmes que d’un quarteron de bien-pensants privilégiés instrumentalisant le pouvoir de l’Etat à leurs profits.

Nous voilà donc revenus à la case des quotas alors que les différentes réformes amorcées sous Laurent Gbagbo nous avaient mis à des années lumières des caisses noires qui ne servaient que les barons du régime ou leurs descendants.

Or c’est pourtant ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays où les noms des nouveaux acheteurs montrent clairement leur proximité avec le régime.
Pendant ce temps, les producteurs, eux meurent de faim et de maladie. Leur produit n’est plus acheté au meilleur prix parce qu’entre temps les digues qui les empêchaient de se retrouver nez à nez avec les multinationales ont été rompues.

Dès lors, les villages sont redevenus des mouroirs ; les paysans ne pouvant plus s’acheter des médicaments pour se soigner. La plupart meurent ainsi avec des ordonnances à la main parce que, entre-temps, le projet de l’assurance maladie universelle qui devait les sécuriser est tombé à l’eau.

Si le succès de notre pays repose encore sur l’agriculture, et le cacao naturellement, il n’a jamais autant profité à ceux qui n’en sont pas les producteurs directs. Car alors que l’ancien régime avait confié la gestion de la filière aux planteurs euxmêmes, son successeur, lui, en a fait l’affaire de quelques privilégiés, principalement des gens de son clan et ses fidèles.

Le nouveau régime a en effet mis en place un système opaque de distribution d’agréments. Officiellement, la demande se fait selon une inscription volontaire et n’est obtenue que lorsque le candidat a satisfait à tous les critères de sélection. A la vérité, ce sont plutôt les fidèles qui ont fait main basse sur le cacao et sa vente.

Le plus connu d’entre eux est sans doute Loïc Folleroux, le fils aîné de l’épouse du chef de l’Etat, en raison de ses liens familiaux avec le responsable de l’Etat mais également parce qu’il fut le directeur d’Amarjaro, la multinationale anglaise du négoce du cacao, qui avait déjà montré ses dents contre le régime de Laurent Gbagbo.

Loïc Folleroux, s’est donc empressé de s’installer à son propre compte en créant African Sourcing, une des places fortes de la commercialisation du cacao dans notre pays. En même temps que lui, de nouvelles figures arrivent dans la filière. La Lettre du continent en cite quelques uns tels que Raymond Koffi, évidemment proche d’Alassane Dramane Ouattara.

Mais selon plusieurs sources, ces « inconnus » qui ont débarqué dans la filière avec des mains chargées de billets de banque ne sont rien d’autre que des prête-noms. Ils auraient ainsi été financés par la présidence ivoirienne qui agirait, à la vérité, directement à travers eux.

La réalité du quota rappelle en effet l’ère Houphouët, où certains caciques bénéficiaient de véritables situations de rente sur le cacao ivoirien. Ces derniers étaient en effet financés directement par la caisse de stabilisation qui fut pendant longtemps la caisse noire du régime. L’Etat achetait alors des fèves pour lesquelles il avait déjà payé et cela permettait d’enrichir des amis, des cousins ou des oncles qui n’avaient pas fait le moindre investissement.

Ce système a pris fin à la mort d’Houphouët-Boigny marqué par la disparition de la caisse de stabilisation. Sous Laurent Gbagbo, plusieurs réformes de nature à faire des paysans les propriétaires de la filière voient le jour avec leur part de ratés. Mais une fois parvenu au pouvoir, Ouattara remet au goût du jour la politique de quotas dont la forme la plus retentissante est certainement l’exonération d’impôts accordée à une trentaine d’entreprises.

En effet pour la campagne en cours, le ministre de l’agriculture, celui chargé du budget et le ministre des finances ont en effet accordé une exonération de 54 francs par kilogramme à une trentaine d’acheteurs pour une raison inconnue mais qu’on peut facilement comprendre grâce aux explications fournies plus haut. Ce cadeau représente quelque 11,6 milliards que l’Etat aurait dû percevoir au titre des impôts.

Selon La Lettre du continent qui relais l’information, les principaux bénéficiaires de ce cadeau sont le clan du chef de l’Etat. A commencer par son beau-fils qui ne payera pas d’impôt pour 60.000 tonnes de cacao achetés cette année, soit un cadeau de 3,6 milliards. Il est suivi de Raymond Koffi qui obtient une exonération fiscale pour 20.000 tonnes de cacao. Le frère aîné du ministre de l’intérieur, lui, ne se contenterait que 1000 tonnes. Au total, 200.000 tonnes de cacao seront revendus sans que l’Etat ne perçoive le moindre centime. Tel en a décidé le régime de Ouattara

Des dons plus que suspects

Sans la moindre justification, ces dons sont forcément suspects. Ils le sont également parce que parmi les entreprises ayant obtenu leur agrément d’acheteur de cacao, beaucoup auraient été créées par le pouvoir lui-même. Dès lors, le pouvoir ne se fait-il pas lui-même des dons, privant pour cette raison le pays de 11,6 milliards ? Dans une telle hypothèse, nous nageons forcément nous en plein délit d’initié, le pouvoir se caudetant lui-même.

Cadeau en chocolat pour les proches du palais

Une trentaine d’exportateurs sont exemptés de payer certaines taxes pour la campagne en cour. Les ministres Mamadou Sangafowa Coulibaly (agriculture) Abourahmane Cissé (budget) et Adama Koné (finances) ont accordé une exonération de taxes équivalente à 54 frs par kilogramme de fèves récoltées à une trentaine d’exportateurs.

Au total, 200.000 tonnes issues de la campagne 2016-2O17 sont concernées par cette mesure, soit un cadeau de prés de 11 milliards frs. Ces operateurs sont membres du groupement des négociants ivoirien (GNI) proches des cercles du pouvoir.

Lambert Konan Kouassi et Massandje Touré

Litsé, deux proches du Dominique Ouattara, respectivement et DG du conseil Café –Cacao (CCC) , ont préparé l’arrêté signé par le ministre . Africa Sourcing, la société de Loïc Folloroux, fils de la première dame ivoirienne, obtient le plus gros quota (60.000 tonnes) soit 3, 6 milliards frs sur lesquels ces mesures seront appliquées.

La coopérative de Raymond Koffi, un proche du régime se contente de 20.000 tonnes. Agro West Africa dirigé par Zoumana Bakayoko, le frère du ministre de l’intérieur Hamed Bakayoko, n’a obtenu que 1000 tonnes. Ces avantages ont eu le don d’agacer les multinationales qui ne parviennent toujours pas à obtenir un accord similaire des autorités.

Cemoi décroche un contrat à l’export

L’organe de régulation de la filière a attribué le 17 mai un agrément exclusif d’exportateur de chocolat sous forme de produits finis au français Cemoi. Cette décision qui concerne la campagne 2016-2107 a été notifiée à Patrick Poirier le président du groupe par Massandje Touré-Litsé, la DG du conseil café-cacao. Le dossier d’agrément avait été introduit par Benjamin Bessi , le DG de Cemoi en Côte d’ivoire .

Patrick Poirier a ses rentrées parmi les responsables ivoiriens dont le premier ministre Daniel Kablan Duncan. En mai 2015, Alassane Ouattara avait personnellement inauguré l’usine de Cémoi à Yopougon au nord d’Abidjan. Depuis octobre 2015, la chocolaterie bénéficie d’une exonération totale unique de sortie (DUS), la principale taxe de l’Etat sur les exportations de Cacao.

Source : Aujourd’hui N° 1124 du Lundi 30 Mai 2016


Eburnie News

Cyclisme: Route de l’Est International, Bongouanou veut redevenir ‘’Maillot Jaune du cacao’’

Sous le patronage du Conseil du Café-Cacao, la sixième étape du tour cycliste La Route de l’Est International s’est déroulée en ligne de 73 km : Bongouanou – M’Batto - Bongouanou, le dimanche 29 mai 2016.

En effet, chaque étape du tour est placée sous le patronage d’un des sponsors par le comité d’organisation, permettant ainsi au sponsor d’être plus visible et de passer d’importants messages au public.
L’étape de Bongouanou était donc la première des trois placées sous le patronage du Conseil du Café-Cacao, Sponsor Leader de l’ensemble du tour.

Lors de la cérémonie de remise des prix qui s’est tenue sur l’esplanade de la mairie de la ville, le Délégué Régional de Bongouanou, Madame MIAN Ama Tana Myriam, a rassuré les autorités, les élus locaux, les cadres et les populations que Le Conseil du Café-Cacao œuvre afin que leur région redevienne ‘’maillot Jaune du cacao’’.

En d’autres termes, tout est mis en œuvre par Le Conseil du Café-Cacao pour que la région du Moronou, et au-delà, toute l’ancienne boucle du cacao, retrouve son rang de grande zone de production.

Madame le Délégué Régional a ensuite procédé à la remise du Café terroir et du chocolat de Côte d’Ivoire offert par le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao, Madame Massandjé TOURE-LITSE, aux officiels et aux représentants des producteurs.

Notons que ce tour cycliste a aussi été marqué par les étapes suivantes :

- Vendredi 27 mai 2016 : Yamoussoukro - Bouaflé, 93 km 700,
Tiébissou - Bouaké, 64 km 500 ;
- Samedi 28 mai 2016 : Bouaké - Daoukro, 156 km 500

Lors de la troisième étape Yamoussoukro - Bouaflé, le top départ a été donné à l’hôtel Président par le Délégué Régional du Conseil du Café-Cacao, Madame FLEAN Josiane et le maillot du vainqueur d’étape remis à l’arrivée à Bouaflé par la Présidente de la Fédération Nationale des Femmes Productrices de Café-Cacao (FNFPCC), Madame N’GORAN née Brou OUSSOU.

Apres six étapes, le maillot Jaune, maillot du Leader Le Conseil du Café-Cacao est détenu par le cycliste, BAMBA Karamoko de la SOA.

Le Conseil du Café-Cacao, pour faire la promotion de la consommation, offre une dégustation gratuite de café et chocolat de Côte d’Ivoire à chaque étape.

abidjan.net

Discop Africa: Abidjan, capitale africaine de l’audiovisuel pour 72 heures

Et de deux pour le Discop Abidjan! La capitale économique abrite pour la seconde fois, du 31 mai au 2 juin 2016, le marché africain de l’audiovisuel. « La place de l’industrie audiovisuelle dans l’émergence de l’Afrique », c’est le thème de cette rencontre lancée officiellement ce mardi, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, sous la présidence du Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan. Le chef du gouvernement a salué la collaboration entre le Discop et le ministère de la Communication qui s’inscrit, selon lui, dans la dynamique du partenariat Public-Privé prôné par l’Etat ivoirien. Il a souligné que l’un des objectif de la Côte d’Ivoire, au regard de ses ressources humaines et de ses potentialités, est de faire d’Abidjan «un véritable hub pour l’industrie de l’audiovisuelle de la sous-région ouest-africaine et pourquoi pas à terme pour l’ensemble de l’Afrique ». En vu d’atteindre cet objectif, a-t-il indiqué, le gouvernement ivoirien, sous la houlette du président de la République Alassane Ouattara, œuvre pour la création d’un cadre institutionnel favorisant le développement du secteur public et privé de l’audiovisuel.

La ministre de la Communication, porte-parole adjoint du gouvernement, Me Affoussiata Bamba-Lamine, par ailleurs présidente de ladite rencontre, a présenté le Discop Abidjan comme « une opportunité en termes de création d’emplois pour les jeunes et d’affaires pour les producteurs ivoiriens indépendants ». Elle a également annoncé des innovations dans l’agenda 2016 du Discop Abidjan. Il sera question de rapprocher les producteurs indépendants opérant en Afrique francophone en quête de partenariats et d’opportunités de développement, en leur proposant un programme sur mesure de formation, de mise en relation et d’accès à un marché, dénommé « DISCOPRO » ; de rapprocher le monde de la production de celui de la distribution de films ; de favoriser le rapprochement du monde de la téléphonie de celui de l’audiovisuel dans un relais de croissance de l’économie, profitable à tous les producteurs, notamment les producteurs indépendants et l’hommage aux talents qui contribuent au succès des séries TV produites en Afrique.

Le promoteur de l’événement, le président directeur général de Basic Lead, Patrick Jucaud-Zuchowicki, s’est félicité de voir Abidjan devenir le hub de l’émergence de l’audiovisuelle en Afrique.

Il faut préciser que pendant trois années consécutives, le ministère de la Communication et Basic Lead co-organiseront Discop Abidjan. Au terme de cette période, c’est-à-dire en 2018, l’organisation de l’évènement relèvera de la seule compétence de Basic Lead.

L’édition 2016 de Discop Abidjan enregistre 1300 participants sur une prévision de 1000, représentant 450 sociétés venues de 70 pays.

Danielle Tagro

abidjan.net

Fête des mères: le Consul honoraire du Mexique en Côte d’Ivoire honore les femmes...

A l'occasion de la célébration de la fête des mères, Jean-Marc Yacé, dirigeant d'entreprise et consul honoraire des Etats-unis du Mexique en Côte d'Ivoire a reçu vendredi 27 mai dernier, dans les locaux du consulat dont il est le premier responsable, une importante délégation de femmes membres des clubs Ada (les Amies du District d'Abidjan ). Il a offert à ses femmes qui sont ses filleules depuis quelques années maintenant, des présents.

« Nous avons tenu à vous célébrer parce que célébrer les mères, c'est célébrer la vie qu'elles donnent. Et cette vie serait vide si elles ne nous donnaient pas les fondamentaux », a déclaré Jean-Marc Yacé.

La présidente de la fédération des clubs Ada, Nicaise N'guessan Bi a traduit sa gratitude et celle de tous les membres de son organisation pour le geste du parrain.

Elle a expliqué que les clubs Ada ont été créés pour promouvoir l'amitié et servir la communauté. Selon elle, l'amour, l'amitié et l'estime sont les exigences à satisfaire pour faire partie d'un club Ada.

abidjan.net
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