Bilan sportif 2016 et Perspectives 2017: Cissé Cheick, Ruth Gbagbi et Fatimata...

Bilan sportif 2016 et Perspectives 2017: Cissé Cheick, Ruth Gbagbi et Fatimata Diasso ont sauvé l’année, les défis avenir

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2017, les attentes sont nombreuses.

Les défis qui attendent le sport ivoiriens
L’an 2017 se présente comme l’année de tous les défis pour le sport ivoirien avec en priorité, la Can ‘’Gabon 2017’’ de football, les jeux de la francophonie, les compétitions interclubs… Après le deuxième titre de champion d’Afrique des nations de football (CAN) acquis de haute lutte à Bata en Guinée équatoriale en 2015 face au Ghana par 9 tirs au but contre 8, la Côte d’Ivoire sera à coup sûr l’équipe abattre. Le sélectionneur national des Eléphants de Côte d’Ivoire en est conscient puisque lors de sa conférence de presse du mercredi 28 décembre dernier dans les locaux de la fédération ivoirienne de football, il a prévenu qu’il faudra batailler dur pour faire face à la résistance des adversaires des Eléphants. Michel Dussuyer ne néglige par les adversaires et affirme qu’il faudra se méfier du Sénégal, meilleure sélection africaine 2016, du Cameroun (quadruple champions d’Afrique en 84 ; 88 ; 2000 et 2002), de l’autre quadruple champions Ghana (champion d’Afrique en 1963, 1965, 1978 et 1982) et enfin du triple champion Nigeria (champion d’Afrique en 1980 ; 1994 et 2013). Contrairement aux précédentes éditions, la Can devient au fil du temps une compétition extrêmement relevée où seule les équipes les mieux préparées, soudées avec des joueurs de qualités et avec un peu de chance pourront espérer décrocher le titre de champion d’Afrique. Mais la Can n’est pas le seul obstacle auquel le football ivoirien. La réussite de l’organisation des jeux de la francophonie par la Côte d’Ivoire en juillet 2017 et la bonne performance des sélections de Côte d’Ivoire sont entre autres des défis que la Côte d’Ivoire doit relever. Si les dirigeants s’attèlent à mettre en place toutes les infrastructures sportives pour les compétitions, les conditions idoines pour la préparation des athlètes ivoiriens à ces jeux trainent le pas. Et pourtant, les deux devraient se faire concomitamment. Les éliminatoires de poule du mondial 2018 en Russie constituent aussi un autre obstacle à surmonter. Après 2006, 2010 et 2014, la Côte d’Ivoire veut participer à sa 4ème phase finale de coupe du monde. Pour y parvenir, les Ivoiriens devront vaincre le Maroc, le Mali et le Gabon pour terminer en tête de la poule C. Ce qui ne sera certainement pas une mince affaire. Les Eléphants ont les moyens pour y arriver pourvu que dirigeants et joueurs, chacun joue sa partition. Au niveau des clubs ivoiriens (l’AS Tanda, le Séwé Sport, l’Asec Mimosas et le Sporting club de Gagnoa) engagés en compétitions africaines, l’on se demande ce qu’ils nous réservent. Après plusieurs années de diète, 2017 sera-t-elle la bonne ? La qualité du championnat national 2016-2017 laisse espérer. Outre le football, les autres disciplines sportives (taekwondo, basket, handball, volley, athlétisme, pétanque, cyclisme, football féminin, beach volley, rallye…) seront aussi au pied du mur. L’élection du prochain président de la fédération ivoirienne d’handball en remplacement de Joseph Ouéréga sera un autre événement qui attirera l’attention des sportifs aux côtés des compétitions interclubs de la discipline.

San Aubin

abidjan.net

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