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Côte d’Ivoire: Tirs de Mutins à Bouaké, une balle perdue se loge dans la boîte crânienne d’un jeune élève

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Serge Dominique Koya (ph1), La radiographie du crâne (ph2)



© koaci.com – Lundi 23 Janvier 2017 – La grogne des soldats du vendredi 6 janvier dernier à Bouaké, épicentre de la révolte a failli coûter la vie à un jeune homme terré à son domicile.

En classe de Terminal D à Nimbo Bouaké, Serge Dominique Koya 19 ans espoir de toute une famille, a reçu une balle perdue en pleine tête quand les soldats réclamaient leur prime de guerre.

La victime en question du nom de Serge Dominique Koya se trouvait à l'abri dans sa chambre, couché, quand il a reçu la balle via la toiture et qui s'est directement logée dans sa tempe.

Transporté à l’hôpital, étant en vie, après avoir pensé que la balle l’avait frôlé, quelques jours après plusieurs examens dans les hôpitaux, il ressort que la balle est belle et bien là, logée dans son cerveau. Depuis le 6 Janvier cet adolescent vit avec les douleurs physiques et la douleur psychologique qu’il peut ressentir, le voila livré à lui-même.

Aujourd’hui, selon notre interlocuteur, après un dernier contrôle médical, où il était au préalable question d’opération, la famille de Serge est surprise d’entendre des médecins dire que la balle doit sortir d’elle-même. Tout ce qu’il lui a été prescrit, du paracétamol pour calmer la douleur.

Certes une opération à la tête reste extrêmement délicate, très souvent certaines personnes atteintes de ce genre de traumatisme peuvent être condamnées à vivre avec ce corps étranger tout le long de leur vie.

Un corps étranger en métal, peut facilement provoquer une infection dans l’organisme, créer des œdèmes, et par conséquent provoquer la mort. Raison pour laquelle un cri d'SOS est lancé par notre source joignable au 04 28 28 39 à l'encontre de toute personne charitable animée de bonnes intentions à prêter un coup d'aide à ce jeune homme afin de l'écarter de ces effets collatéraux du soulèvement militaires.

Pidio, Abidjan


 
 

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Source : Koaci

Koaci