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Côte d’Ivoire: Stéphane Kipré rappelle que la liberté de presse est un Droit Constitutionnel

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Kipré (Ph)-

© koaci.com – Mardi 14 Février 2017 –Les réactions se poursuivent après, l’interpellation de Vamara Coulibaly, Yacouba Gbané et Franck Bamba Mamadou, respectivement directeurs des quotidiens l’Inter et Soir Info, du Temps et de Notre Voie, et leurs collaborateurs Hamadou Ziao (rédacteur en chef de l’Inter), Jean Bédel Gnago (Soir info) et Ferdinand Bailly (Le temps).

Stéphane Kipré qui suit l’actualité ivoirienne depuis son lieu d’exil s’est prononcé sur ce sujet.

Le président de l’Union des Nouvelles Générations (UNG) rappelle aux autorités que la liberté de presse est Droit garantie par la Constitution.

« J’aimerais rappeler au régime dictatorial de M. Ouattara que la liberté de la presse est garantie par l’article 18 de la Constitution qu’il a fait voter au forceps et que la dépénalisation du délit de presse est le résultat d’un long combat engagé par les démocrates ivoiriens et auquel le président Gbagbo a fait droit lors de son arrivée au pouvoir », a rappelé ce dernier dans un document dont copie a été transmise à KOACI.COM.

Poursuivant le gendre de Laurent Gbagbo, « condamne » sans réserve l'arrestation et l'incarcération de ces journalistes et exprime sa « solidarité agissante » avec toute la presse libre et indépendante de Côte d’Ivoire.

« Je note que la persécution de la presse, des défenseurs des droits de l'homme et des militants des partis d'opposition, consacre la fermeture de tous les espaces juridiques et d'expression démocratique, dans un climat socio-politique délétère, caractérisé déjà par la volonté du pouvoir de museler la démocratie », a-t-il ajouté, avant d’appeler à leur libération.

« J’appelle à la libération immédiate et sans condition de tous les prisonniers d'opinion et l'arrêt des harcèlements et persécutions des journalistes et des défenseurs des droits humains. J’invite les forces vives de la nation à se mobiliser et à s'engager résolument contre la confiscation des libertés publiques et individuelles et je prends à témoin la communauté internationale quant aux violations constantes des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire », a conclu Stéphane Kipré .

Donatien Kautcha, Abidjan

Source : Koaci

Koaci

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